Prévenir le décalage horaire

Prévenir le décalage horaire

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Chaque jour, des milliers de voyageurs souffrent de décalage horaire, une perturbation du rythme circadien interne qui synchronise les fonctions physiologiques, dont la période sommeil-éveil, selon un cycle de 24 heures. Le rythme circadien est contrôlé par une horloge biologique – composée de cellules nerveuses particulièrement sensibles à la lumière – localisée dans le cerveau. 

Les effets du décalage surviennent lorsqu’on franchit plusieurs fuseaux horaires en peu de temps. À la suite de ce brusque changement, notre horloge se trouve temporairement désynchronisée. La sévérité du décalage dépend principalement de la direction du vol et du nombre de fuseaux horaires traversés. L’impact est en effet plus significatif pour les voyageurs qui se déplacent de l’ouest vers l’est (ex.: Montréal-Paris) et qui traversent plus de trois fuseaux horaires (plus de trois heures de décalage).

Pour déterminer la durée de récupération du corps, on calcule généralement une journée par heure de décalage. Donc, si le vol prend six heures, les symptômes (fatigue, insomnie nocturne, somnolence diurne, maux de tête, diminution de la concentration, irritabilité, troubles intestinaux, baisse d’appétit, etc.) dureront environ six jours. Ils disparaîtront progressivement à mesure que le corps s’adaptera à l’heure locale. Toutefois, il existe des moyens simples pour réduire leur intensité et leur durée. 



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