Chili: un long pays pas toujours tranquille

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Au premier contact avec Santiago, le visiteur la devine grouillante et animée. Aux intersections, des jongleurs exercent leur art et des marchands ambulants vendent un peu de tout: fraises, fèves de Lima, asperges et journaux… Dans certains autobus, on propose de l’eau et de la crème glacée. Santiago vibre au rythme de ses marchés, de ses avenues animées, de ses quartiers branchés, comme Bellavista où les terrasses envahissent les trottoirs et où les collines font le gros dos.

Le métro s’avère le meilleur moyen de transport pour circuler en ville. Il est simple, sécuritaire, économique, et moins cher encore en dehors des heures de pointe. Dans le centre, on trouve des rues piétonnes, des marchés colorés, des bars anciens, comme La Piojera, une pléthore de restaurants, le Parque Forestal, rendez-vous dominical des Santiaguinos, le Museo de Bellas Artes, le Teatro Municipal, la Moneda et le palais présidentiel où Salvador Allende a trouvé la mort pendant le coup d’état de 1973.

Le nord sauvage

Sur l’Altiplano, à la périphérie de l’Atacama, le désert le plus sec de la planète, les voyageurs sont surpris par la diversité inouïe des paysages. Sur un périmètre relativement restreint du nord du Chili, se succèdent forteresses précolombiennes en ruines, immenses dunes de sable, canyons mystérieux, oasis verdoyantes, déserts de roches, vastes lacs de sel, quelques villages épargnés par le tourisme et le plus haut champ de geysers du monde!

La «capitale» de ces immenses terres inhospitalières peuplées de moutons, de chèvres, de lamas, d’alpacas et même de flamants roses, c’est San Pedro de Atacama, un village de petites maisons d’adobe alignées le long de quelques rues en terre battue. Désertée par ses habitants d’origine, elle est maintenant repeuplée par une multitude de petits commerçants, épiciers, loueurs de vélos, pourvoyeurs, agences réceptives, restaurants et bars.



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