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Personnes toxiques: 5 stratégies d'autodéfense

Vous êtes entouré de personnes toxiques? Certains proches, amis ou collègues ont le don d’empoisonner votre vie? Voici 5 stratégies d’autodéfense.

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En leur compagnie, vous vous sentez dévalorisé, contrôlé, déprimé, exténué, irascible ou encore sur la défensive. La solution: les rayer de votre vie. Impossible? Alors, limitez les rencontres et jetez un coup d’œil sur nos stratégies d’autodéfense pour désarçonner cinq personnalités toxiques.

Le critiqueur

Le critiqueur ne rate aucune occasion de vous juger ouvertement, de vous rabaisser ou de relever vos plus infimes imperfections. Il n’a aucun tact. C’est le genre à dire: «Tu portes une belle robe, mais tes souliers sont vraiment affreux!» Ou: «Franchement, tu aurais pu servir un vin de meilleure qualité!» Bref, il trouve constamment à redire sur ce que vous faites ou ce que vous dites. Ses commentaires vous blessent et minent peu à peu votre confiance.

Stratégie d'autodéfense

La personne qui critique sans cesse jouit d’une si faible estime d’elle-même qu’elle n’arrive pas à discerner les aspects positifs chez les autres. Au fond, elle projette ses propres faiblesses. Elle vous déprécie pour tenter de se valoriser. Sachant cela, prenez ses critiques avec un grain de sel. Dites-lui ce que vous ressentez en employant le «je». De cette façon, elle ne se sentira pas attaquée.

À la collègue qui vous critique sans cesse, déclarez calmement: «J’ai fait mon maximum. Mais, avec toi, j’ai l’impression de ne jamais être à la hauteur. Peux-tu dire clairement ce qui te dérange et ce que je pourrais changer concrètement?» Et à l’amie qui vous juge, répondez avec une pointe d’humour: «Je te remercie de ton commentaire. J’en prends bonne note pour la prochaine fois.» Ou: «Dommage, parce que moi, j’adore ces chaussures!» Par contre, sachez reconnaître les commentaires pertinents. Finalement, consolidez votre propre estime. Vous serez moins vulnérable à la critique.

 

Le compétiteur

Le compétiteur cherche toujours à gagner, à performer, à être le premier. Il saisit toutes les occasions pour se mesurer aux autres et renchérir en tout: les biens matériels, la reconnaissance des pairs et… même les maladies! Assurément, vous n’avez jamais eu aussi mal à la tête que lui!

Stratégie d'autodéfense

La personne qui renchérit sans cesse manque manifestement de confiance en elle et de capacité d’écoute. Pour elle, la seule façon de créer une relation, c’est par la compétition. Eh bien, n’entrez pas dans son jeu! Elle finira par se lasser. Au fond, plus vous vous assumerez, moins les personnalités toxiques auront du pouvoir sur vous. Alors, demandez-vous pourquoi leurs attitudes vous touchent tant. La réponse vous aidera à modifier ce qui vous atteint.

Cela dit, devant la personne compétitrice, votre meilleur atout, c’est l’humour. Demandez-lui sur un ton un peu narquois: «Est-ce que tu te sens mieux à présent que tu as gagné?» Ou dites: «C’est drôle, mais chaque fois que je fais ou que j’achète quelque chose, tu essaies d’en faire davantage. Est-ce que je me trompe?» L’humour vous aidera à désamorcer les situations les plus délicates, tout en réduisant votre pression artérielle!

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Commentaires

Le manipulateur

Mon frère prenait plaisir à m'abaisser lorsque nous étions en famille, soit au resto ou ailleurs. Il disait à haute voix devant les autres que je mentais toujours à chaque fois que je prenais la parole et que j'étais mal habillé et que je ne faisais jamais rien à son goût. Il était jaloux parce que j'avais plus succès que lui avec les filles étant plus jeunes, Lui était plus petit que moi et ça le rendait mal à l'aise en ma présence. Un jour je me suis dis que c'était assez et je l'ai confronté avec son attitude et ses comportements avec moi, dans nos réunions de famille. Il a essayé de se défendre en me disant que c'était pour rire. Les personnes toxiques cherchent toujours à se défendre en trouvant des excuses pour ne pas perdre la face en présence d'une personne qui lui montre la réalité de ce qui se vit pour vrai. Depuis 1 an, je l'ai tassé de ma vie et m'en porte vraiment beaucoup mieux, même si ça fait jaser certains autres membres de ma famille. Je me sens vraiment libéré.

Le manipulateur

Je compare toujours le manipulateur comme un chat qui s'amuse avec sa proie jusqu'à l'épuiser et qui la croque parce que du coup il n'y a plus de bataille donc plus d'excitation.

Famille toxique

Famille dysfonctionnelle

Sortir du secret

Je suis née dans une petite paroisse du comté de Lévis.
Mon père travaillait comme machiniste, ma mère était à la maison. Je suis la deuxième enfant d’une famille de cinq. J'étais considérée comme le « mouton noir » de la tribu, et cela parce que ma mère l’avait décrété. D’ après elle, je ne faisais rien de bon, je n'étais pas aimable. Alors que l’aînée était parfaite, docile, dépendante, j’étais, selon sa perception, tout l’inverse. Ma sœur n'a jamais tenté de me protéger du courroux maternel; au contraire elle profitait de la position dans laquelle je me trouvais.
Ma mère avait une préférence marquée pour l’aînée et la cadette de la maison. Elles auront droit couramment à des faveurs et bénéficieront d’un certain pouvoir.
J’ai été élevée dans l’injustice, le manque de respect, l’humiliation, le dénigrement. Des fessées j’en ai reçues de ma mère, parfois avec des croûtes de bois ou un cintre. Et bien souvent pour des riens, des pécadilles. De la hargne j’en ai vécue; elle passait ses déceptions et ses frustrations sur moi. Je la revois toujours le visage fâché, l'air furieux. J'en avais très peur. Mon enfance a été marquée au fer rouge.
Mon père ne m'a jamais frappée. Je sentais qu'il avait peut-être une petite préférence pour moi, mais il nous traitait tous également. Je ne suis pas sûre qu'il savait ce qui se passait à la maison lorsqu'il était absent. Il était trop faible pour remettre ma mère à sa place. J’ai été une petite fille craintive, blessée, anxieuse, ayant perdu toute estime de soi, ignorante de ses possibilités et de ses forces. De l’enfance à la ménopause, je vivrai avec des migraines fréquentes et affligeantes.
Ma grand-mère maternelle venait me chercher parfois pour passer du temps avec elle. C'était une personne douce, aimante. Malheureusement, elle est décédée alors que je n'avais que 5 ans. Elle aurait pu être une figure marquante dans ma vie si elle avait vécu plus longtemps.
J'ai très peu de souvenir de ma petite enfance. Parfois, je me demande si j'en ai eu une. Même au-delà de cinq ans, je ne me souviens pas de beaucoup de choses. On dirait que je suis apparue sur terre subitement à la puberté.
J'ai aperçu un jour le schéma commun suivant ayant trait à ces familles et qui s'applique intégralement à ma famille:
Il y a peu ou pas de communication
Les sentiments sont refoulés
Les attentes restent secrètes
Les relations sont embrouillées
Il y a de la manipulation et du contrôle
L’échelle des valeurs varie
Les attitudes sont rigides
On s’accroche aux vieilles traditions
L’atmosphère est tendue
Les maladies chroniques sont fréquentes
Il y a de la jalousie et des soupçons
On établit des relations de dépendance

Le plus triste, c’est que le dysfonctionnement familial se transmet aux autres générations. Ma soeur aînée a trois enfants, dont un un garçon qu’elle a banni de sa famille à 17 ans et qui vit isolé et misérablement. À ses deux filles elle a transmis sa méchanceté, sa pauvreté de jugement, ses valeurs questionnables. Mes deux nièces ont envers moi la même attitude dénigrante de leur mère. Elles influencent ma propre fille en lui tenant des discours méprisants à mon endroit. Comme elle est influençable et incapable de penser par elle-même, je ne fais plus partie de sa vie pour un refus qu'elle n'a pas accepté. Alors que je gardais ses deux enfants en bas âge, de 8 heures de garde j'aurais dû accepter d'en faire 11 heures trente. Depuis,je ne peux voir mes petits-enfants que j’aime par dessus tout, et cela m'a fait affreusement souffrir.
Ces gens se pensent au-dessus de tout. Eux seuls ont la vérité absolue : si on n’est pas d’accord avec leur façon de penser, c’est qu’on est déviant. Ce qui est plus triste encore, c’est que ces pauvres filles (mes nièces) vont à leur tour transmettre les mêmes valeurs et comportements à leurs propres enfants.
Je suis devenue assez forte au fil des ans pour être capable de faire face à tous ces comportements orduriers. À 42 ans, j’ai rompu d'avec ma famille toxique. Aussi, il m’a fallu de nombreuses consultations en relation d’aide pour arriver à ne pas me sentir coupable et à relever la tête. De même, j’ai constaté la force qui était latente en moi. Je ne pouvais compter que sur moi dorénavant.
Alors que j’avais 18 ans, ma mère, une tante, ma soeur aînée et moi avions visité l’Expo universel de Montréal. Ma sœur m’avouera au retour du voyage, alors que nous attendions le train pour se rendre à l’Ile Ste-Hélène, a eu l’idée de me pousser sur les rails du metro. Elle avait 22 ans à ce moment-là. Je ne pouvais pas comprendre pourquoi elle avait eu cette pensée, mais avec le recul je crois qu’elle ressentait de la jalousie à mon endroit. D'autres situations se produiront au fil des ans qui me confirmeront cette jalousie. Pourtant, elle n’avait rien à m'envier étant donné son rôle privilégié dans la famille.

« Les enfants qui sont sains ne sont pas le résultat d'une enfance "parfaite" mais sont les suites normales d'un système familial qui a des règles raisonnables et stables, qui sont les fondations de la confiance et de réactions adéquates au bris ou non respect de ces règles. Les cicatrices sur le plan émotionnel et ne sont pas disproportionnées au manquement ou au délit.
Dans une famille saine, les parents sont des figures d’autorité remplies d’amour, capables de faire comprendre ce qu’ils désirent et ce qui leur répugnent, expriment leurs besoins et leurs émotions, laissent de la place pour discuter et pour être ouvertement en désaccord et ne pas être parfait — tout ça sans menacer la confiance et l’amour qui sont sous-jacents et sont punitions dans une famille saine n'incluent pas les châtiments corporels, ne laissent pas des toujours accessibles et constants pour tous les membres de la famille.
Celui qui va mal est le membre symptôme », celui qui manifeste, à travers un symptôme plus ou moins invalidant - dépression, toxicomanie, tendances suicidaires… -, les dysfonctionnements intra-familiaux. C’est souvent un enfant et il est, en quelque sorte, «désigné » par sa famille pour être le patient à traiter. »

À dix-huit ans, j’ai connu un merveilleux jeune homme, qui est devenu mon petit ami. On allait faire du patin, prendre des marches, manger des frites au resto du coin, danser. On regardait la télé près assis l'un près de l'autre, ma main dans la sienne. Ma mère nous surveillait , elle fatiguait. Elle me disait parfois "décollez-vous". C'était pourtant une relation saine, et un amour pur et platonique. On n’a jamais fait l'amour ensemble, et ça, aujourd'hui, je le regrette. Il me respectait parce qu'il m’estimait beaucoup. Il était fier de sa "blonde" et c'était réciproque. Lorsque je me retrouvais dans sa famille, je me sentais en confiance, acceptée, respectée. Ils formaient une famille "normale" où je me sentais comme dans un cocon. J'ai été heureuse pendant les 18 mois qu'a durée notre relation.

Puis, un jour, ma mère m'a dit: "votre relation devient trop sérieuse; il ira à l’université et il va rencontrer des filles plus instruites que toi. Il te laissera et tu vas souffrir". Qu’est-ce qui lui donnait l’absolue conviction que ça se passerait ainsi? Et pourquoi des filles plus instruites aurait d'emprise sur lui? J'étais une personne intelligente, jolie, soignée. J'ai fini par me laisser contaminer pas ses prédictions et son manque de confiance en moi et j’ai rompu avec lui. Dieu sait que j’ai souffert. J’ai connu l’angoisse profonde qui me submergeait jusqu'à presque m’évanouir. J’avais le cœur en lambeaux, qui débattait de façon effreinée. J'entrais dans un processus de deuil et la douleur était intense, insoutenable. Je pleurais, j’avais des nausées, le vertige: le monde semblait s’ouvrir sous mes pieds pour m’engloutir, ce qui aurait été une délivrance tellement j’avais mal. Il n’est pourtant pas allé à l’université, mais au CEGEP. Il a été la plus belle chose que la vie m’ait octroyée. Quand on étaient ensemble lui et moi, j'oubliais le malaise qui m'habitait, la famille qui me rendait malheureuse et j'avais l'espoir que ma vie ne serait pas toujours difficile, que je méritais d'être aimée.

Je me suis mariée à 25 ans avec un type moyennement intelligent, moyennement sensible, moyennement intéressant, avec lequel je n’avais aucune affinité. L’union durera 15 ans. Je n’ai pas connu le bonheur dans ce mariage. Je subissais cette vie parce que je pensais que je ne méritais pas mieux. Je n’avais pas eu la chance de construire une saine estime de moi, puisque je n'avais connu que la dévalorisation.

Plusieurs années plus tard, une tante me dira qu'à mon mariage bien des gens se demandaient comment une jeune fille si intelligente et si belle pouvait se contenter d'un gars de si peu d'envergure. Ma mère n'a jamais manifesté d'importance à ce fait. Ça aurait pourtant le moment de me ramener à la réalité.
Quelques années après mon mariage, alors que j’étais chez ma sœur aînée, elle me dit qu’elle a appris de ma mère, qui lui avait demandé de ne pas m'en parlé, que mon Y... s’était marié. J’ai accusé le coup, mais j'ai reçu un coup de poignard au coeur. Il n’était plus libre… Je l’avais perdu à jamais.
Alors que j’étais chez ma mère un matin, xx devait avoir aux environs de 2 ans, ma mère me dit à brûle-pourpoint : ‘xx n’est pas idiote, mais YX (son cousin) est beaucoup plus intelligent’. J’ai reçu un coup de poignard au cœur. Elle m’avait comparé pendant mon enfance à ma sœur aînée et voilà qu’elle faisait la même chose avec ses petits-enfants. Quelle grand-mère peut faire une chose pareille? Quelle mère peut ainsi blesser sa fille?

En 2013, ma mère est décédée. Huit mois plus tard mon père l'a suivie. Je l'apprendrai par le WEB, vu que ma famille ne me l'ont pas fait pas savoir. Ma mère m'a déshéritée: ultime preuve qu'elle ne m'a jamais aimée (elle me l'avait déjà lancé au visage alors que j'étais adolescente comme moyen de manipulation). J'ai enfin la certitude de son animosité! Jamais elle n'a fait un petit pas pour se racheter, pour arranger les choses. Je n'ai pas eu de deuil à faire. Il était déjà fait depuis longtemps. Elle morte comme elle a vécu: dans le déni et l'orgueil.
Québec, le 12 mars 2014

Bonjour j ai fait une

Bonjour j ai fait une terrible erreur en signant un cdi avec une soi disant meilleure amie qui maintenant me laisse m occuper de ses enfants handicapées et j ai l impression de ne plus avoir de vie vu que je croisë ma famille vite fait avec les horaires de travail qu'elle me donne je suis sous son emprise et je ne sais plus quoi faire.

capricieuse eprverse et dangereuse

je suis très ennuyée j'ai un travail avec la clientèle et j'ai affaire à une personne toxique qui s'insère en moi comme un serpent je ne connais pas ses motivations apparemment elle a tout mais un caractère semble t il manipulateur pervers cela en est effrayant, cela a commencé au bout de 3 rencontres lors de rv PRO mon instinct m'a averti mais comme j'ai besoin professionnellement de cette cliente je vais insister mais très franchement suis pas enchantée et je peux pas la passer par un autre commercial étant seule aux commandes cette femme est démoniaque elle cherche à connaître votre faille c'est troublant comme situation surtout qu'en ce moment je suis en pleine vulnérabilité ..j'ai eu affaire déjà à ce genre de personnalité que j'éjecte assez rapidement de ma vie je vais donc faire un essai mais ne suis pas convaincue quelque part j'aimerai lui donner une bonne leçon

Manipulation

Ma soeur que j'adorais m'a toujours traitée comme une moins que rien et continuellement rabaissée. C'était toujours moqueries, allusions perfides, démonstration de sa supériorité et colportage de ragots. J'en ai beaucoup souffert, j'avais tellement envie qu'elle m'aime pour ce que j'étais et qu'elle arrête cette incessante perfidie. Avant de me jeter d'un pont, j'ai cessé tout contact avec elle. Et je m'en porte merveilleusement bien. Le plus dur c'est de ne plus ressentir de culpabilité, car le manipulateur joue avec ça... Mais maintenant je pense à moi et ne m'entoure que de personnes positives qui m'apprécient pour ce que je suis. Vive la liberté !

manipulateur

bjr,voila moi je suis victime de ses gens afforce de les ignorer il cherche la tite bete!pourquoi plus on ma traité de tous les mon j étais une salope,une putin devant mes enfants et mon concubin que faire j ai porter plainte avec la gendarmerie ,mais il ne font rien que faire,merci davance!

Famille dysfonctionnelle

J'ai lu le commentaire de Madame Nicky et j'aurais pu écrire plusieurs mêmes passages , ayant vécu une vie similaire . Aujourd'hui je suis seule dans mon petit coin, dans l'isolement et dans la solitude espérant toujours vivre quelques moments de bonheur avant de mourir mais je me dis que ces choses ne sont peut-être pas pour moi et que c'est peut-être le karma de cette famille maudite. Je sais c'est défaitiste mais à la longue je ne crois plus . Parfois je rêve de briser ce cercle vicieux mais je ne sais comment y arriver , ni par où passer . Je ne côtoie plus la famille depuis longtemps et mes enfants ne me parlent plus . Je suis un peu plus jeune que Madame Nicky mais je sais que je ne vivrai pas vieille. Non que je veuille mourir mais parce qu'en dedans il y a déjà quelque chose de mort qui me pourrit la vie . J'ose espérer qu'un jour je me lèverai et que je pourrai croire que je peux encore croire !

Magnifica

A magnifica

C'est difficile de tenter de t'aider , te conseiller, car tu en dis peu sur ton histoire ! Tu es de quelle région ?

Personnes Toxiques

Il y a 23 ans, j'ai couper les ponts avec ma famille toxique et je ne regrette absolument rien, puisqu'ils ne m'apportaient rien dans ma vie. On dirait que mon âme était remplie d'amour et leur âme était rempli de haine...on peut pas se battre pour recevoir de l'amour de quelqu'un, ça doit venir naturellement. Alors on a pas à se cupalbiliser pour quelque chose qu'on a pas eu...de l'amour....Aujourd'hui je suis très heureuse de ma décision car il faut se prendre soi-même en main pour changer son destin......croyez-moi c'est le plus beau cadeau qu'on peut se faire dans la vie!

j'ai souffert de vivre avec un homme toxique

J'ai partagé durant 18 mois la vie d'un homme dont j'ai été très amoureuse, mais j'ai très rapidement souffert de sa froideur, son mutisme inexpliqué par moments, et j'ai très mal vécu certains de nos échanges, car il s'opposait constamment à mes avis personnels, et tentait de me persuader que j'avais tort quels que soient nos sujets de conversation. C'est un homme cultivé et charmant, mais j'ai remarqué que lorsque nous recevions des invités, il m'ignorait durant toute la soirée, palabrant sans cesse devant ses convives, sans même penser à me regarder ou m'aider à servir. J'ai souffert de ses attitudes désobligeantes en public et en privé, sentant qu'il cherchait à me dévaloriser devant des personnes, du moins, à me faire passer pour une femme naive et peu débrouillarde.J'ai pourtant vécu seule durant 9 ans avant de le rencontrer à 53 ans, j'en ai aujourdh'ui 57. Je m'étais installée chez lui, dans sa maison et lui donnais un loyer mensuel comme participation aux frais courants.Ses compliments alternaient avec des " bons conseils de bon goûts" qu'il me dispensait régulièrement comme si je ne savais pas vraiment me maquiller ( trop ou pas assez), me vêtir, cuisiner, et surtout penser..... Je lui repondais souvent, excédée par ses propos de poseur, que je me " demandais comment j'avais fait avant de le connaître " pour gérer ma vie , il avait réponse à tout sur tout et toujours raison, car d'esprit logique selon lui, tout s'explique, il suffit de réfléchir .... Déçue, désabusée, malheureuse et me sentant délaissée, j'ai fini par prendre la lus belle décision de ma vie : le quitter, mieux, le fuir, car il a empoisonné mes meilleurs moments, mes vacances, mes journées de détente, pour me tenir des discours interminables , me rappeler de grandes vérités sociologiques sans intérêt auxquelles je finissais par ne plus rien avoir à dire. L'ennui profond, le sentiment de non-identité et un stress permanent m'ont peu à peu envahie, la dépression a commencé à s'installer, mais paradoxalement, mon côté extraverti et optimiste rejaillissaient systématiquement en son absence.J'ai compris que cet homme était toxique pour moi et qu'il me rendait malade et malheureuse. J'ai pris mes affaires et suis partie,sans regret, ni explications. Je suis heureuse et épanouie aujourd'hui, j'ai un petit chien qui comble ma vie actuelle au delà de ce que j'aurai pu imaginer, et ne suis pas prête à partager la vie de quelqu'un pour l'instant. Pas tout à fait remise de cette expérience qui m'a mise à mal durant plus d'un an maintenant. Je souhaite à ceux qui vivent une telle expérience, d'avoir la force et la chance de fuir vite et loin de tels individus, et du moins de ouvoir partager leur souffrance avec des proches ou par mail, afin de trouver une écoute, une aide et des conseils. Paradoxalement ne me suis jamais sentie aussi seule et inutile qu'au cours de ces longs mois de "vie à deux " que je souhaitais construire avec tout l'amour que j'éprouvais pour cet homme, mais ce fut le plus bel échec de ma vie. j'espère que mon témoignage vous éclairera sur la situation que vous vivez et pourra vous aider.

Mes belle-famille est toxique

J'ai 33 ans et je suis mariée depuis 2 ans. Mon mari à 34 ans. Nous sommes ensemble depuis 6 ans et dès le départ j'ai compris qu'avec la famille de mon mari ça allait être ....compliqué.
J'ai dans un premier temps longtemps considéré mes beaux parents comme des personnes envahissantes pour comprendre petit à petit qu'ils ne veulent qu'une chose s'est "contrôler" la vie de leur deux fils...et de leur belle-fille puisqu'on est pour eux un simple prolongement de leurs enfants....

Lorsque nous nous sommes mariés, avec mon mari nous avions décidé de tout financer nous même et cette décision a été très mal vécu par ma belle famille au point que ma belle-mère présageait que le mariage n'aurait pas lieu, elle m'a littéralement bombardé de réflexions .... Elle a même insisté à de nombreuses reprises pour nous donner de l'argent juste dans le but de pouvoir avoir un droit de regard sur nos préparatifs. Elle a même été jusqu'à faire du chantage affectif que ce soit en ce qui concerne les personnes que mon mari n'avait pas décidé d'inviter. Elle a continué en nous culpabilisant indirectement sur notre choix de vouloir tout financer à deux en disant clairement : "Ca me fait vraiment mal au cœur de ne pas pouvoir payer le costume de mon fils...mon dieu que s'est triste" ......

Inutile de préciser qu'à chaque fois tous ces sous entendus me minaient de l'intérieur. Mon mari n'a d'ailleurs cédé à RIEN, sachant sans me l'avouer que sa mère cherchait juste à prendre au moins en parti "le pouvoir" de notre journée.
Tout cela ne s'est pas arrêté là....mes beaux parents critiquaient tout : les salles choisis soit disant trop chers (450 euros la location d'une salle pour le vin d'honneur + une salle pour le repas....?!) , des sous entendus sur une salle ou les toilettes étaient situés plus ou moins à proximité des cuisines .... s'était complètement histoire de "nous enfoncer".
Ma robe de mariée elle aussi a été critiqué et qualifiée de "grosse meringue" ... ma belle-mère m'a dévisagé en me voyant scrutant les moindres détails en disant que s'était des "fioritures" .....elle n'a fait AUCUN compliment à son fils...à sa grande tristesse..
Finalement la semaine avant notre mariage mes beaux parents nous ont aidé dans les prépas et la ce fut un véritable festival... Selon eux nous n'étions pas organisé, moi hyper stressé (par leur présence plus que par le mariage je crois) je m'énervais pour un oui pour un non... comme on a prit du retard les quelques jours précédent, mon beau père m'a dit texto "je me demande ce que t'as bien pu foutre toi pendant ces derniers mois" .... En quelques sortes si l'on avait prit du retard s'était uniquement MA faute. Nous avons, avec mon mari très mal vécu les jours précédents le mariage, les beaux parents nous faisant payer le fait de ne pas les avoir laisser gérer en quelques sortes.
Finalement, avec mon mari, leurs réactions ont fait que nous n'étions pas très agréables avec eux, logique... Eh bien je suis passé pour une personne soit disant, selon LEUR terme "SEVERE" .... rigide et voulant "TOUT CONTROLER" ... Aujourd'hui encore je sens comme une colère en moi et une indignation.... vouloir organiser "soit même" avec son mari SON propre mariage est ce que s'est GRAVE ???!!!! Comment reprocher une chose pareille à une mariée ? A par si ce n'est pour blesser parce qu'on se sent soit même frustré ....?
Le lendemain du mariage, cela ne s'est pas arrêté là...mon beau-père m'a dit devant des invités que j'avais fait "souffrir tout le monde à cause de mon stress" ...je suis sorti en pleurant, je n'en pouvait plus de ces reproches. Et puis les jours d'après le festivals continuait j'étais "une voleuse de fils" ....

Pour moi ces réactions au moment de notre mariage reste gravé car pour un moment pareil, on ne doit pas se prendre la tête comme ça et je pense qu'on doit être simplement heureux pour les personnes qui s'unissent et surtout pour ses enfants.

Le mariage a sans doute était la goutte d'eau mais ils ont cette attitude pour pas mal de choses. Au début lorsque nous nous sommes installé avec mon mari, pour l'achat d'un simple congélateur coffre qu'on prévoyait d'acheter ma belle mère à prit l'initiative de demander à tout son entourage si un congélateur coffre ce n'était pas un "mauvais achat" .....elle a d'ailleurs tout fait pour nous dissuadé d'acheter un congélateur coffre en disant que ça ne serait pas pratique et j'en passe....
Et s'était ainsi pour la plupart de nos décisions, j'avais, à un moment, le sentiment d'être obligé de passer par mes beaux parents à chaque fois qu'on voulait faire l'achat d'une simple baguette.... S'est à ce moment que j'ai compris qu'il ne s'agissait pas simplement que de beaux parents "envahissants" .
Au moment de l'acquisition de notre maison, comme je rentrai après mon mari le soir, je le trouvai à la maison au téléphone avec ses parents qui prenaient connaissance de manière quotidienne de l'avancement de l'emprunt. Ce qui fait que si mon mari avait eu des nouvelles de la banque, ses parents en étaient informé avant moi avec qui pourtant il achetait la maison.

Mon mari était au début de notre relation, très proche de sa mère... Il m'est une fois arrivé d'attraper une gastro, mon mari était au tel avec sa cher mère et comme il avait mit le haut parleur et lui disant que j'étais malade, celle-ci lui a rétorqué "Oh...ta femme est malade, dors pas avec elle dors sur le canapé hein sinon elle va te contaminer" .... L'horreur...d'autant plus que mon mari l'a écouté....

Bien souvent mes beaux parents usent de nombreux stratagèmes pour nous "faire venir" chez eux....toujours quand ça "les arrange" EUX.... et même si nous on a déjà prévu quelques chose et si jamais on a le malheur de refuser...pas de reproches directes ....non .... mais un sous entendu bien placé comme on me l'a déjà fait "Oh mais s'est pas grave ...vous pouvez pas venir ...profitez tous les deux....soyez égoïstes....."

J'ai d'ailleurs souvent eu l'impression que mon mari et son frère se sentait "contrarié" lorsque leur parents montraient un désaccord avec eux....pourtant depuis notre mariage mon mari à compris leur manège je pense et depuis que nous avons espacé nos visites ils se calme un peu....

A présent mon mari dit qu'il assume ses choix et sa vie qu'importe ce que les autres en diront ...
Pourtant je me sens souvent fatigué par ces personnes.

Pour dire....il y a un an j'ai du quitter mon emploi suite à un burn-out et cela mes beaux parents l'ignorent, avec mon mari on a décidé de ne mettre au courant QUE les personnes qui comprendraient. J'étais trop mal pour EN PLUS subir les réprimande de l'entourage.
Aujourd'hui je suis sur le point de créer mon entreprise et malgrés mon énorme motivation j'ai peur d'une chose : les réactions de mes beaux parents.....

Mere qui te contrôle et fat fermer la boîte.

J,ai dans la 50 ans femme mariée depuis 30 ans.relation avec mère sais le gogo des émotions moi je fatigué je lui pardonne sa méchanttete,manque de respect j,ai prise du recul pour mais
elle reste sur sais position ,rien à faire ..dernièrement j,ai de nouveau sans rien un lui donner 2 jours de ménage ,elle semblais contant e , la fin semaine après en visite nous somme avec elle je demande pis maman est content de ton ménage, elle répond je veux pas en parler et en ente parler, mon mari me très fâché de vois comment elle répondue tu devrais te fermer la boîte, elle répond sais pas ça alors sais que vous voulez ,elle n'a rien dit, j,ai le coeur gros .
ma soeur a table dit tout haut que une sou à cochons la elle ne dit rien toute est beau.
depuis elle ne parle plus peu importe ce je fait un cou qu,elle eu ce qu,elle voulais elle se crise de se fait ....j,ai pleurée de voir ma propre mère indifférente comme toujours ,

en reponse au Message de Madame Nicky

Bonjour ,

votre message date de plus d'un an et m'a énormément touchée. J'en ai eu les larmes aux yeux..
Je suis tellement désolée que vous ayez eu une si triste vie. Vous ne l'avez jamais mérite. Vous n'avez peut etre pas herite financierement de feu votre maman mais au moins vous n'avez pas non plus herite ni d'animosite ni de haine. Vous etes une personne douce ca se sent. Et intelligente, ca se voit tout de suite a l'ecrit. Votre message est claire et votre facon de vous exprimer limpide. Je ne lis jamais des messages de cette taille mais le votre etait tellement bien ecrit que "c'est passe comme une lettre a la poste".

Qu'est-ce que je suis triste de tout ce qui vous est arrive.

Je voudrais que vous sachiez que vous n'avez jamais rien merite de tout ca, que c'est justement parceque vous etes une personne belle et intelligente que l'on a essaye de vous faire croire l'inverse!! Lorsque l'on voit un "plus faible que soit" justement on cherche a l'epargner.. Et c'est le cas pr votre soeur, malheureusement elle a souffert du pied d'estal sur lequel on l'a mis car elle etait consciente d'etre privilegiee et non traitee en tant que tel parcequ'elle le meritait. Et voyait clairement que vous au contraire auriez merite d'etre traitee en tant que telle, sans rien demander, de facon "organique", et ca! Ca devait la bouffer de l'interieur!

c'est triste.

J'espere que vous allez mieux. Bien. Que vous irez bien. Toujours.

Que vous etes entouree et que vous avez qqch de superieur a quoi vous rattacher car la vie d'ici-bas n'est que passage et superficialité; et c'est tant mieux!

Bien affectueusement.

Noelle, ne amie de Vancouver, BC.

Pour Madame Nicky

Chère madame
J'ai lu attentivement votre lettre et j'ai vraiment eu de la compassion pour vous et de l'admiration.
Je crois que beaucoup de personnes pourront se reconnaitre au travers de vos écrits...malheureusement,
les abus de toutes sortes sont légion en ce monde.
Mais, ce que je retiens dans votre vie , c'est votre grand courage ainsi que votre bon discernement .
Vous avez passé à l'action et laissé le mal derrière vous sans pour autant le dénier.
Avec votre attitude , il y a réellement de quoi être fière.
Je vous souhaite le meilleur pour la suite de votre vie,
Sachez que rien ne pourra enlever toute la grandeur de votre âme...et que surement vous serez bénie.

Zoé. Québec

belle famille toxique

J'ai 52 ans.J'ai eu 3 relations serieuses,malheureusement 2 ex conjoints sont décédés.Je me suis toujours bien entendus avec les belles meres.Sauf celle que j'ai presentement.Ca fait 2 ans et demi que je suis avec mon conjoint et depuis le debut elle me critiquait mais selon elle et mon conjoint je prenais ca trop personnel ex;elle a dit a mon conjoint es-tu sur avec elle elle a l'air dangereuse avec ses cheveux et yeux noirs,elle est beaucoup trop maigre je ne rouspetais jamais car je l'aurais assassiner juste avec mes paroles mais je ne pouvais pas car j'aurais passer pour la méchante car madame va a la messe a tous les dimanches.Elle m'appelait et d'autres membres de ma belle famille par les noms des ex a mon conjoint.C'est une personne selon moi extremement hypocrite diabolique etc etc etc elle a meme traité sa petite fille de ptite cr........ de vache mais juste devant moi.Etant donné sa grande foi au yeux des autres jamais elle ne pourrais dire de telles choses.Quand elle me traitais comme une moins que rien quand elle me coupais toujours la paroles quand elle avait toujours des choses a me redire je me taisais en espérant que mon conjoint lui dise gentillement en privé d'arreter mais en vain.Je me forcais toujours pour aller chez elle pour mon conjoint et peut etre aussi avec une petite esperance que tout cesse mais non.Dernierement je l'appelle pour lui dire que nous descenderons le lendemain quand elle m'a répondu elle m'a encore appeler par le nom de l'ex de mon conjoint et rajoute quelle s'ennuyais beaucoup elle savait que c'était moi car mon nom apparait sur son cell.Dans sa maison elle a encore la photo de mariage de mon conjoint mais ca ca va.Aucune photo de moi avec son fils ca aussi ca va.J'ai fait la grande erreure de confier un peu de ma jeunesse j'ai été éduquer par une mere autoritaire et avec beaucoup de valeurs j'ai été éduquer avec fermeté,et douceur.Elle se servait de ca (mon conjoint aussi parfois)pour me culpabiliser d'etre aussi rationnelle et de ne pas pardonner l'impardonnable.Je passais et probablement encore pour un coeur dur comme du roc.Je pourrais écrire bien des choses quelle a pu me dire mais au lieu de cela je vais vous dire la solution que j'ai trouvé.J'ai envoyer un email a mon conjoint (nous vivons ensemble)en m'excusant d'avoir manqué de respect envers sa famille en ne leur disant pas que ca me faisais chaud au coeur de me faire appeller par le nom de ses ex et meme de putain.Que je m'excusais d'avoir les cheveux et yeux noirs,de ne pas etre aussi bien en chair et blonde comme ses ex et comme sa mere aurais aimé que je sois.Que je m'excusais aussi de ne pas avoir compris que meme si la belle famille était méchante ou jalouse que le conjoint n'avait a defendre sa blonde car il faut garder l'harmonie dans la famille.Etc etc.A la fin je lui écrit Je m'excuse de ne plus vouloir avoir de contacts avec ta famille car ma non intelligence ne comprends pas que le respect n'es pas important pour ta famille.Alors je me sépare de ta famille.Mais si toi tu veux te séparer de moi et bien c'est ton choix.A quelle part ma belle mere a raison.Je ne pardonne pas l'impardonnable a la vie a la mort je ne retournerais pas dans sa famille c'était a mon conjoint de me soutenir juste un peu quand c'était le temps .Et voila ma petite histoire comme bien d'autre ont vécues et bien d'autres vivront malheureusement.

Famille Toxique, en réponse à Madame Nicky

Bonjour,
je viens de lire le commentaire de madame Nicky qui m'a beaucoup touchée.
Merci d'avoir partagé votre histoire, qui ma permis de faire le clair sur la mienne, je me rends compte petit à petit de la toxicité de ma famille et de l'emprise qu'elle c'est permise sur moi.Le venin qu'elle répand étant je pense effectivement à l'origine de générations précédentes.
Bien à vous

EN réponse à Madame Nicky

J'ai lu avec attention votre lettre, j'ai vécu et je vis encore ce même calvaire, je viens de rompre pour la deuxième fois avec ma mère, et là c'est définitif.
Maintenant je regrette le comportement d'indifférence de mes frères.
Je pense que leurs faiblesse fait la force de ma mère.
merci encore pour ce merveilleux témoignage.

Je ne le reconnais pas

C’est affreux de se reconnaître dans un article ! Je vis depuis le départ une relation dite toxique et je ne m’en rends compte que depuis quelques mois (du fait d’un divorce qui se profile).
Notre relation a démarré très/trop vite et la vie a poursuivi son cours… Enfants, boulot, routine. Pour ma part, j’ai arrêté de bosser pour m’occuper de notre premier enfant. Lui a poursuivi sa « carrière », changeant d’employeur pour finir par être embauché là où il souhaitait tant entrer !
Pendant ce temps là, je me suis isolée petit à petit dans ma vie de maman ne voyant plus mes ami(e)s, ma famille. Je ne prenais même plus soin de moi et ça ne dérangeait pas plus que ça mon compagnon. J’ai vécu des évènements assez difficiles dans ma jeunesse qui ont refait surface dans ma vie, affectant aussi ma vie de couple.
Malheureusement, c’est là que je constate que je n’ai pas la même attention, la même écoute, le même soutien de mon mari et qu’il n’hésite pas à me « briser » avec une telle violence psychologique, verbale, morale, mentale et jamais il ne se remet en question !
Je ne reconnais pas du tout cette personne.
Je ne m’attendais pas à autant de violence et de manipulation de sa part.
Il a été capable d’obtenir tout ce qu’il désirait au cours de ces années passées ensemble et lorsqu’il n’a pas ce qu’il veut, il devient un monstre à vous culpabiliser et vous fragiliser dans le peu d’estime que vous avez déjà en vous. Il n’hésite pas se comparer à vous dans tous les domaines de la vie (famille, emploi, vie sociale, …). Et jamais il ne se remet en question.
J’essaie de me reprendre en main en tenant plus compte de ses remarques négligentes, de ses agressions verbales à répétition et ses méchancetés gratuites. J’essaie de faire, de nouveau, attention à moi et redevenir la fille souriante et aimant rire pour un rien. J’essaie également de prendre soin de moi physiquement parlant.
J’ai compris qu’il n’a aucune confiance en lui du fait qu’il ne se sent pas beau ; J’ai compris que c’est une personne égocentrique et égoïste et qu’effectivement, je suis bien dans une relation de couple toxique et que LUI ne changera jamais. Il me promettait beaucoup de choses mais au final, rien ne changeait. Je me remettais souvent en question du fait de ses petites piques mais quand on vit en couple, on est deux. Les deux personnes se doivent de faire des pas ENSEMBLE et pas toujours la même personne. L’amour est important certes ; La communication encore plus ! Et c’est également son plus gros défaut !

Mère toxique?

Je n'ai que 24 ans, mais j'ai souffert et je souffre encore de la relation que j'ai avec ma mère... Quasiment à chaque fois que nous sommes en contact, elle trouve quelque chose à redire à ce que je fais, comment je suis, j'appréhende le moindre contact... Une fois où je suis venue la voir (en quatre ans elle est venue me voir trois fois, j'habite à 2h environ, "c'est cher, et j'ai pas le temps, et puis tu seras mieux que chez toi, c'est tellement petit.") avant toute salutation, rien, elle m'a regardé, et m'a dit "tu as grossi, faut faire attention à ce que tu manges". Cela fait quatre ans que je n'habite plus chez elle, j'étais partie pour étudier, et les études que je choisissais (qui se trouvaient dans la même ville que mon compagnon, petit copain à l'époque), ne lui plaisaient pas. Elle a donc refusé de m'aider, après un an et demi de chômage, des concours bien ratés, elle m'a abandonné sous prétexte que faisais le mauvais choix, pour la contrarier, que je voulais être indépendante mais que c'était trop tôt. Je suis partie quand même, grâce à mon compagnon, qui me soutien depuis ce jour. J'ai été successivement dans un 9m2, puis avec mon compagnon dans un 35 m2 et depuis l'an dernier, dans un 45m2. Je suis à nouveau sans emploi, après un apprentissage interrompu (arrêt de travail mal vécu de mon côté comme du côté de l'entreprise, bref, moment difficile). Nous allons nous marier avec mon compagnon, et j'ai décidé, suite à des paroles déplacées de ma mère (qui m'ont enfoncées plus bas que terre pendant mon arrêt de travail), de la rayer de notre mariage, et par conséquent je ne lui ai pas communiqué la date que nous avons arrêté. Elle en a eu vent il y a quelques jours, et maintenant j'ai une grosse partie de la famille sur le dos, me traitant de fille indigne, que ma mère m'a toujours aidée, qu'elle ne souhaitait que me conseiller, "qu'elle ne mérite pas ça"... Et je suis en train de culpabiliser, de me demander si ma mère est vraiment cette personne que je perçois comme toxique, si je n'ai pas sur-émotionnalisé... je sais pas si je me fais vraiment comprendre... Je n'ai jamais eu une grande estime de moi, mais j'ai eu l'impression, chaque fois que nous étions en contact, que cela redescendait un peu plus...

J'ai eu beaucoup de

J'ai eu beaucoup de compassion en lisant vos textes et principalement celui de Madame Nicky. J'ai du mal a vivre en sachant qu'ils y a tellement de personnes méchantes et negative sur cette terre. J'ai connu bien des gens et nombreux etait de ce type de personnes. Rare sont celles qui vous encourages et vous accompagne dans les situations difficile. J'ai beaucoup de mal a m'enlever toute cette negativité de la tete. Il y a tellement de gens qui ne sont pas satisfaient de leur vie et de leur choix que leur seul moyen de se consoler c'est de progeter leur negativité sur les autres.. Malheureusement, j'entend leur discours dans ma tete et ce asser regulierement quand je me retrouve seul. J'ai beau me dire que ca ne sert a rien mais inconsciement, j'ai l'impression de vouloir me faire du mal. C'est mon principale probleme. J'ai reussi a eloigner de la mechanceter et de la negativiter en eliminant les elements nuisible de ma vie. (Des supposer "amis" et d'autres personnes du quotidient). Le problemes, c'est qu'une fois blesser, ca devient tres difficile de recoller les morceaux. Parfois j'ai besoin de visiter ce genre de site, de lire quelques histoire et de me dire qu'aumoins, d'autres personnes sur cette terre vive la meme chose que moi et comprenne parfaitement ce que je vit. L'etre humain est tres complexe et aussi tres fragile.. Peut-etre un jour j'arriverai a faire la paix avec moi meme et eliminer totalement c'est dechets toxique de mon esprit. Ce qui est sur, c'est que 2 ans plus tard, apres avoir tirer un trai sur certaines personnes, a ameliorer mon etat de santé, à nourrie ma creativité et ma permis de reconstruire tranquilement mon estime de moi. La route sera longue.. Mas, ca en vaut clairement la peine!

Prendre de la hauteur

Il est fondamental de refuser d'être maltraiter, par qui que ce soit. Personne n'a le droit de se moquer de nous, de nous dénigrer ou de nous imposer sa loi: c'est ignoble et inhumain. Enfant, on ne comprend pas ce qui se passe quand ceux qui nous entourent nous font subir un climat d'enfer, des éclaboussures de violence sans entendre notre coeur d'enfant qui bat très fort à cause de la terreur, sans consoler nos silences tristes et nos insomnies. Mais quand, enfin, on grandit, il faut oser dire à quelqu'un ce que l'on vit, il faut demander du secours, lancer un sos. Quand on est adulte, il faut résister, faire face ou se sauver. Mais surtout, refusez d'être battus, malaimés, méprisés. Laissez tomber ceux qui vous détruisent, allez vers des gens corrects (il y en a beaucoup), reprenez votre courage, votre dignité, votre force, faites-vous aider si besoin. Personne n'est venu sur terre pour souffrir à cause de quelqu'un d'autre. Au fond de votre désespoir, de votre malheur, il y a toujours une étincelle d'espoir. Cette étincelle, c'est vous.
Cette étincelle n'appartient qu'à vous, il faut la transformer en petite braise, il faut y réchauffer votre coeur, il faut la faire grandir.
Pour ma part, petite, j'étais très triste.
J'ai vécu de profondes ténèbres, j'ai connu le maltraitance, la violence et l'emprise.
Aujourd'hui, je ne laisse personne me maltraiter: seule ou accompagnée, je garde le soleil en moi.

Je vous souhaite de tout coeur de prendre de la hauteur, d'émerger et d' échapper à tous ceux qui vous font peur.

personnes sans coeur

Il faut absolument refuser de se faire rabaisser et manipuler. Nous sommes tous égaux sur cette terre y compris les animaux. Comme disait Josephine Baker, ne jamais montrer sa faiblesse car les personnes
mauvaises s en servent.
REVOLTONS-NOUS CONTRE LE MAL

famille toxique

Bonsoir à tous
J'ai parcouru cette page et ai été plus que triste de me reconnaître. J'ai 24 ans et je suis la dernière d'une fratrie de quatre enfants. J'ai une famille horriblement toxique, manipulatrice, malveillante. On m'as toujours dit que j'étais trop aimable et que j'avais le cœur faible. Je me sens abusée par ma famille, moralement. Ils m'exaspèrent tous. Du père aux frères, des frères aux tantes. Ils me disent tous que je dois m'estimer heureuse de les avoir comme famille. Je n'ai jamais pu m'épanouir réellement. Ils me rabaissent au quotidien, passe leur temps à me demander de l'argent, à m'endetter, à me faire du chantage affectif. Je n'ai jamais pu entreprendre une vraie histoire d'Amour car ils estiment qu'ils sont ma priorité et que j'ai toute la vie devant moi. J'ai mis ma scolarité en péril par leur fautes à plusieurs reprises. Je n'ai même plus d'amis. J'ai pris 30 kg en même pas deux ans. Je pense être quelqu'un de bien et je ne pense pas mérité tout cet acharnement. Jamais ils ne se remettent en question. Tout est toujours de ma faute. Je me demande parfois si ce n'est pas le karma ou un problème qui date depuis une éternité car il y a beaucoup d'hypocrisie et de manipulation au sein de ma famille. Quand j'essaie de prendre mes distances, je reçois plein de reproches, de chantage affectif. Ils passent leur temps à me dire que sans eux je ne suis rien, je ne serai rien et je n'arriverait à rien. J'aime me cultiver, lire, m'évader et selon eux tous ce que je fais ne rime à rien et si je le fais il faut que ça leur rapportent quelque chose financièrement. Ils ne voient que le coté financier des choses. Mon père me rabaisse constamment, mes tantes qui n'ont pas réussi leur vie passent leur temps à me bassiner qui faut que je sois à l'aise financièrement pour les aider par la suite. Je suis dégoutée. J'ai tellement de choses à dire que si je continue en l'an 2030 on n'y seras encore. J'espère en tout cas que ceux qui témoignent ici et qui vivent des situations similaires arriveront à s'en sortir.

Aux personnes qui m'ont répondu (madame Nicky)

Bonjour,

Je viens de lire vos réponses qui m'ont réconfortées. Si vous êtes intéressées à me contacter, écrivez ci-dessous, je vous donnerai mon adresse email.

Au plaisir de vous lire,

Nicole

amitié

je pensais encore jusqu' a hier que j'étais la seule a vivre cet enfer ,je suis malheureuse et je vis de la culpabilité et le pire, je ne sais pas pourquoi, j'essaie de me libérer d'elle, mais je n'y arrive pas...

FAMILLE DYSFONCTIONNELLE

J'ai vécu une enfance difficile, jamais appréciéepar mes frères et sœur , ma mère qui s'était remariée ne m'accordait pas grande importance c'était difficile mais par la suite j'ai appris le calvaire que ma mère avait vécu de la part de sa mère et je me suis rendu compte que c'était un cercle vicieux où je devais pas tomber car je vois ma grande transmettre son mauvais caractère a sa fille....bref, moi je m'en suis sortie partiellement grâce a ma foi en jésus et a chaque que quelqu'un veut me rabaisser par ses attitude ou parole je me fortifie et je ne laisse pas ces parole m’affecter car en réalité ces personnes toxiques sont en réalité intérieurement faibles et manquent de confiance en eux moi je me mets au dessus de leurs offenses... courage a toutes et tous car pour être heureux il faut apprendre a s’estimer soi mm d'abord, à se dire a soi mm des paroles aimables et vous verrez le changement!

ma soeur

Salut , moi etant plus jeune, dès l âge de 15 ans ma soeur contrôlait tout . Ma mère étant malade, santé mentale, sur l aide sociale pour vivre avec ses deux filles c`était pas facile mais on y arrivait. Ma mère etant habituée de se faire contrôler ,ma soeur prend encore toute la place encore aujourd hui en 2016. C`est une contrôleuse innée et ce n est pas tout elle m abaisse devant les gens, même devant la famille, et puis mon père la préfère et ma mère aussi , je me sens comme un enfant qui n`a pas été désiré. c`est très souffrant . Et je ne sait pas comment dealer avec ca, même la femme de mon père ne m aime pas. Rendue à 47 ans, je me demande ce que j ai pu bien faire pour mérité tout cela . HA JE SAIS. C'est que j ai moins à offrir en cadeau et j ai moins de gloire, ça c`est sur. en plus je ne travaille plus dû à un accident de voiture et j ai la dystonie cervicale depuis et ma soeur en profite tellement pour me rabaisser , ce qu il y a c`est que ça m a fait mal toute ma vie et je crois qu il est grand temps pour moi de m aimer et de faire du ménage dans ma vie pour faire place au bonheur moi aussi. Je sais que l univers et mon ange gardien seront avec moi si je retrouve l amour de moi-même car les gens autour de moi ne me nourissent plus vraiment. C est à mon tour de me parler d amour merci

Mon expérience malsaine

Après avoir rencontré la personne la plus "toxique" imaginable sur cette terre et après 3 ans de relation malsaine, ENFIN, je me suis libéré depuis 2 mois. Mieux vaut tard que jamais :) J'en souffre encore, car elle avait reussi a me retirer toute ma joie de vivre. Je me reconstruis doucement et je recommence a sourire... a vivre !
C'etait une relation toxique. je n’ai pu vraiment m’en rendre compte qu’en en sortant ! Triste, non ? Pourtant je le savais… au fond de moi, depuis fort longtemps… Je préférais me fermer les yeux, pour ne pas la perdre. Etrange. Je sais !
Comme rien n'arrive jamais pour rien, voici ce que j'ai retenu et le partage que je peux vous offrir:
- Un début de relation n'est jamais compliqué, il doit être magique.. Fluide....On a tendance a l'oublier, SURTOUT lorsqu'on tombe amoureux.
- Si cette personne change totalement du jour au lendemain, qu'elle passe «d’ attentionné(e) et douce" a "indifférent(e)" et ce, très rapidement: elle n'etais pas "vraie" dès le départ, ce n’était que dans le seul but de vous séduire. Rien d'autre. NE VOUS ACCROCHEZ PAS ! SURTOUT PAS ! Ne cherchez pas a retrouver cette personne pour qui vous êtes tombé si amoureus(e) ! Ce n'etait qu'une illusion !
- Ecoutez votre petite voix intérieure, toujours. C'est votre raison qui vous parle. NE L'IGNOREZ JAMAIS ... Cette petite voix… ;)
- Vous méritez autant que vous offrez... L'amour est un partage. Il ne doit pas etre souffrance. Il doit y avoir une notion de partage emotionnel et de discussion constructive, au besoin. RIEN NE DOIT ETRE A SENS UNIQUE !
- Certaines personnes utilisent les mensonges, les cachotteries pour mieux vous faire culpabiliser lorsque vous êtes a 2 doigts de les démasquer. C'est leur arme pour se défendre lorsqu'elles se sentent prises au piège.
Si un jour, vous rencontrez ce genre de personne TOXIQUE, écoutez vos proches, vos amis, votre famille.
Ils disent vrai. PRENEZ la fuite, même si c'est difficile, FUYEZ ! :)

Quoi qu’il en soit :
Souhaitez a cette personne le plus grand des bonheurs au monde. Laissez la vie faire le reste...
Cette personne sait ce qu'elle a fait. Elle doit vivre avec le reflet d’elle-même dans son propre miroir, surtout lorsqu'elle est seule, confrontée a elle-même….. C'est son plus grand drame et sa plus grande souffrance cachée.
La vie se chargera de tout le reste... De lui faire comprendre.
Signé : Le KARMA

Merci Nicky!

Merci a Nicky; elle est une bonne personne

MERCI pour le partage de vos histoires

J'aimerais seulement dire et souligner que je me reconnais à travers vos écrits concernant les familles toxiques et/ou dysfonctionnelles. Ça fait 2 ans que j'ai coupé les ponts avec ma famille et maintenant, je me sens mieux, libre et plus heureuse. MERCI à vous tous de partager vos vécus et vos émotions. MERCI car ça me fait réaliser concrètement que je ne suis pas seule.

Famille toxique

Je repasse de nouveau sur ce site. Et vous lire m'a fait plaisir car cela m'a appris d'avantage. J'ai compris qu'il fallait que je lâche prise et que je fasse en sorte d'être plus heureuse. J'ai une famille des plus toxique et le roi c'est mon père. Il m'as mis à la porte de mon propre appartement qu'il payait pour y hébergé sa sœur. Etant plus jeune j'ai travaillé et il me prenait ce que je gagnais. Il me demandais toujours de l'argent et ça continue. Il m'a mis à découvert à plusieurs reprises. J'ai même été fichier à la banque, une fois par sa faute. Il passe son temps à mentir, à me mépriser. Il a demandé à un homme de faire en sorte de sortir avec moi afin de me briser le cœur. Personne n'est assez bien pour lui. Il passe son temps à me rabaisser, me critiquer, m'engueuler, me mépriser.

auto-défense un peu ironique

Bonjour votre analyse des types de relations toxiques est très intéressante, cependant l'autodéfense que vous proposez est souvent basée sur l'humour, attention car répondre en se sentant agressé nous pousse à faire de l'humour corrosif, le danger: envenimer la relation sans résoudre le problème. Le sarcasme d'après Gottman est l'un des "chevaliers de la mort de la relation", donc une toxine. Ne soyons pas toxiques face aux personnes dites toxiques.
Merci pour cet article néanmoins éclairant.

Le toxique et le manipulateur

Le manipulateur, plus on en parle, plus on y pense, plus il existe.
Le toxique c'est pareil, ça ne vaut pas le coup de changer et de devenir méfiant envers tout le monde.
Apprenez plutôt à communiquer sans vous exposer, vous faire confiance et prendre le temps de la réflexion, personne ne peut vous l'empêcher.
Les toxiques savent détecter les manipulables, ceux qui ont besoin d'être mis en confiance pour aller vers les autres,ceux qui sont bons mais ne le savent pas, alors ne soyez pas une victime peureuse et triste, mangez la vie, les toxiques eux n'y resteront pas longtemps je vous l'assure.

Personnes toxiques-susceptibles

J'ai lu les stratégies d'autodéfense écrites ci-haut. Je confirme que j'en ai essayé plusieurs et rien n'a fonctionné à ce jour. Un moment donné, il est peut-être temps que la personne toxique se prenne en main, surtout quand elle est un adulte de plus de 40 ans!? De mon côté, je ne peux plus passer de temps ni d'énergie auprès de personnes malsaines avec trop de problèmes de personnalité. La mère Teresa en moi a disparu et est à bout de forces. Donc ma solution à moi est d'éviter ces personnes et de les retirer de ma vie. Je n'ai plus à me remettre en question. Je garde mon énergie pour moi et pour les personnes positives, enthousiastes et qui aiment la vie! Point! Merci pour l'article qui fut intéressant à lire :)

Des actes et des conséquences!

À toi qui une fois de plus as fait mal à l'amour de ma vie, je tenais à dire que ta méchanceté et ton égoïsme ont encore oeuvré magnifiquement. Ta rancoeur ne concerne que moi, mais tes actes n'ont malheureusement qu'un seul impact, et ce, sur la personne qui compte le plus à mes yeux.
J'ai longtemps fait fi de tout ça dans le seul but de la protége . Toi et les tiens comptaient tellement pour elle, que des efforts j'en ai fait bien plus que tu ne peux l'imaginer.
Mais aujourd'hui pour mon bien-être et celui de la personne que j'aime, je décide de mettre un terme à cette relation néfaste et toxique.
Jean-Jacques Goldman disait: "Tout mais pas l'indifférence." Eh bien je crois qu'on y est.
Ce texte est pour moi un exutoire, peut-être qu'un jour j'aurai l'occasion de te le dire en face.
Encore une fois merci pour tout.

Manipulateur

Il y a 4 ans j'ai rencontré un homme par l'intermédiaire d'autres amis. Il était tellement gentil et attentionné que j'en étais gênée. Intuitivement, j'avais l'impression qu'il jouait et qu'il était faux. J'avais décidé donc de garder une saine distance et de me concentrer sur mes études. Il a pris l'initiative de m'appeler souvent et de m'inviter. Ce que je déclinais poliment.
Mais il y a 2 ans, je suis retournée dans ma ville natale et il y ait passé pour ses vacances et nous nous sommes revus. J'étais tellement contente de le revoir. La joie était partagée. Nous sommes faits une longue accolade. Nous avons marché ce jour pendant longtemps comme si plus rien n'existait autour de nous. Jamais je ne me suis sentie aussi bien depuis longtemps. Nous avons causés et nous nous sommes données des nouvelles. Au moment de nous séparer, nous sous sommes spontanément embrassés sur la bouche. C'est à ce moment que j'ai commencé à extérioriser mes sentiments pour cette personne. Les jours qui ont suivis, il est resté distant. Répondant peu au téléphone, et aux messages disant que le numéro appartenant à sa sœur...Je prenais donc peu l'initiative de l'appeler en premier. Un soir nous sommes rencontrés et nous avons discutés pendant longtemps pour mieux nous connaître. Il m'a parlé de sa vie, d'une déception amoureuse dont il avait du mal à se remettre. Je lui ai un peu avoué ce que je ressentais pour lui. Je me suis sentie humiliée par sa réponse: il m a demandé si mon amour pour lui était intéressé. Cette question m'a laissée sans voix. Je me sentais comme abusée, j avais l'impression que cette personne m'avait juste séduite et m'avait conquise. Aujourd'hui je suis incapable de me rappeler ce que j'ai donné comme réponse. Il m'avait par ailleurs demandé de l'accompagner durant un week-end dans une ville voisine. En suivant mon intuition , j ai délicatement décliné l'offre même si je brûlais d'envie.
J'ai commencé à rester sur mes gardes. Il a pris l'initiative de me refaire signe. Au décours d'une conversation, il m'a demandé si j'étais amoureuse de lui. J'ai trouvé la question insultante. Je n'ai dit ni oui ni non. Mais j'ai réussi à lui exprimer ce que je pensais de ses manières de faire: un bourreau de cœur. Il me partageait aussi qu'il avait l'impression qu il y avait une proximité qui naissant entre nous et que j'étais trop proche lui. Il me disait aussi qu'il ne comprenait pas pourquoi j'étais si proche de lui et que cela l'étonnait. Je lui ai dit que c'était parce que nous l'avions voulu tous les deux. Il tentait de me rendre responsable de cette proximité. J'en étais écœurée. Et je lui ai exprimé le dégoût que je ressentais face à ces propos. Je lui ai dit que s'il y avait une proximité, c est bien parce qu il y avait un sentiment réciproque et qu'il nous appartenait de décider de qu'on en faisait. Cela l'a vexé et il ne m'a plus adressé la parole pendant un bon bout de temps. Il m'a appelé par après pour m'exprimer qu'il était dans une relation et qu'il ne fallait pas que j'attende grand chose de notre relation. Je l'ai remercié pour sa franchise en n'est plus jamais repris contact avec lui.
Un matin il m'a appelé pour me demander de l'aider à faire face à des situations, d angoisse et de questionnement face au décès de son père ( décédé il y a 8 ans) et de la douleur par rapport à sa rupture. Me disant" je sais que tu es amoureuse de moi mais je voudrais que tu mettes ce sentiment de côté pour m'aider'. J'ai eu mal au cœur! Je me suis sentie insultée! J'ai presque manqué de lui raccrocher au nez. J'ai repris mon souffle et lui expliqué que je ne pouvais pas l'aider. Je lui ai suggéré des ouvrages à lire et des agences qui pouvaient l'aider à faire son deuil.
Il y a six mois je suis revenue dans la ville où il reste. Mais j'ai refusé d'accepter l'offre qu'il me faisait de rester avec lui le temps que je puis être autonome. Aujourd'hui je ne le regrette pas.
Nous avons gardé le contact et nous nous voyons quelques fois. On s est parfois embrassé. MAis je refuse d'aller plus loin avec lui même si j'en brûle d'envie. Je me sens rabaissée avec lui. Il m'a redit qu décours d'une conversation qu il ne fallait pas que j'attende quoi que ce soit de la relation.
L'année dernière, il m a demandé si je pensais qu'on pouvait se marier. Je lui ai dit que j'avais ma réponse à moi mais que je ne lui répondrai que s'il trouvait la réponse pour lui, et que j'avais pas à répondre à sa place. Nous nous sommes donnés le temps de murir la question et d'n discuter.
Entre temps, j'ai constaté qu'il était bizarre et j'ai réussi à lui faire m'avouer que sa copine l'avait quitté après 10 ans de relation. Il n'a pas voulu en dire plus et je ne lui ai pas demandé non plus. Je me refusais de jouer au pompier. c'est d'ailleurs l'une des raisons qui m' a poussée à ne pas accepter de cr^cher chez lui.
J'en avais marre de ne pas savoir sur quel pieds danser. J'entrepris alors de discuter avec lui de la relation. Il m'a fait savoir que cela ne l'intéressait pas. Et m'a même dit qu'il ne se souvient pas avoir parlé du mariage avec moi et même si cela était le cas que cette question ne constitue pas une priorité pour lui. Je me suis sentie insultée! Mon cœur s'est brisé en mille morceaux.
Aujourd'hui je me rends compte de plus en plus que cet homme est un manipulateur. Je ne sais pas comment comprendre ces gestes. La relation se joue au grés de son humeur. Il me fait appel quand il a envie de compagnie (évidemment il ne le dit pas.) Il est peu tendre et fais le contraire de qu il dit. Il prend de la distance quand on lui fait des remarques négatives. Sa réaction au lieu de présenter ses excuse c est d'insulter ou de me reprocher de lui faire ce genre de remarque. La dernière c'est que j'étais avec lui et il voulait plus d'intimité. Nous nous sommes embrassés et il a voulu aller plus loin et je lui ai dit non. Malgré cela, il a continué. J'ai haussé la voie pour être plus ferme. Après cela, je lui partageais que je n avais pas apprécié cela et que j'aurais souhaité qu il arrête au moment où je disais non parce qu il me faisait mal. Sa réaction m'a coupé le souffle. " Pourquoi tu me poses cette question? Comment veux tu que je te réponde? Pendant combien de temps ai-je continué quand tu m'a demandé d'arrêter? ...Ok Tu parles comme si je t'avais...Ok. Je reconnais que ce que j'ai fait est très grave est cela ne se reproduira plus". Je lui réponds: Pour toi le fait que tu n aies pas continué pendant longtemps ne devrait pas me fâcher? Le ton avec le quel tu me parles et la tournure me font douter de la sincérité de tes excuses."
Nous avons passé 10mn au tel sans parlé et nous avons raccrochés. On s'est rappelé plus tard dans la soirée. il m a alors dit qu'il comprenait que je traversais de moments difficiles et qu'il ne voulait pas empirer ces moments et qu il demandait qu on se s embrasse plus. J'ai faillit exploser de rire. Tellement il me donnait l expression qu'il se parlait à lui même. Je lui ai dit que je partageais son avis.
La semaine d'après je l ai appelé mais il était tellement absent au téléphone que j'en ai eu honte. J'ai décidé ne plus jamais appeler.
Je suis amoureuse de cet homme et je pense que je nourris l'espoir que ces sentiments soient réciproques. Mais hélas! J'ai mal qu'il me traite de la sorte mais je n ai comme pas la force de résister quand il revient même si j'arrive à lui dire non quand il appelle à certaines heures et me propose de sortir faire une ballade. Je cherche en moi la force de rompre avec lui ( même si pour lui il n y a pas de relation). Il me dit qu'il est disponible pour moi à tout moment. Mais je ne veux pas d'une relation dans laquelle il n y a que moi qui en demande, qui ai besoin de l'autre. Lui semble n'avoir aucune considération pour la relation ou pour moi (un jour alors qu'il m avait invité à souper chez lui, il a répondu devant moi à son ami au téléphone qu'il était seul et qu'il se faisait à manger. J'ai souri sans rien demander). Il dit qu'il ne sait pas, qu'il n a pas envie de s'engager mais veut avoir des relations sexuelles... Pour moi me livrer à lui c'est comme accepter d'être dans une relation que pour du sexe. Et cela est contraire à mes valeurs.
Je veux briser le cercle avant qu'il ne soit trop tard malgré ma peur d'être seule,, mon désir qu'il change.
Au même moment, je ne veux pas l'obliger à changer d'avis ni prendre le risque d'une grossesse en espérant que cela lui fasse changer d'avis.
Cela fait plus d'une semaine qu'on ne s'est pas parlé. J'ai décidé de pas le faire. C'est si dur. Je m entraine dans ma tête à ne pas décrocher quand il va appeler. J'ai comme l'impression de m'épuiser peu à peu. De plus il reste sur le coup tellement froid devant les marques d'affections qu'on peut avoir à son égard. Comme s'il avait peur de d ire quelque chose qui l'engage. Mais après il revient là dessus pour dire qu'il a apprécié et en redemande encore. Pour moi qui suis un peu spontanée, je me sens comme avoir les ailes coupés.
Il a 5 ans de plus que moi.
J'aurais appris qu'il a vécu quelque chose de pareil avec 2 amies que nous avons en commun. Mais malgré cela je n arrive pas à prendre du recul pour un long temps. J'ai même honte que les amies soient au courant de cette relation que j ai avec lui ( relation qui n en est pas pour lui). Je veux arrêter de nourrir cet espoir car je sais que je mérite mieux que cela.
Désolée pour la longueur de mon texte. Je pense que j'avais besoin d'en parler.
MErci pour tout!

Aux personnes qui m'ont répondu (madame Nicky)

Bonsoir Nicole,
J'ai lu très émue votre long témoignage et je me suis reconnue : histoire familiale similaire.
Une mère manipulatrice, cupide et envieuse qui n'a eu de cesse de critiquer ses trois enfants "diviser pour mieux régner". Elle nous a en plus imposé un père alcoolique, pédophile et incestueux.
J'ai coupé toutes relations avec cette famille toxique durant 22 ans : j'ai surtout voulu protéger ma fille unique (qui est équilibrée et merveilleuse avec moi).
Toute ma vie j'ai attendu de cette mère qu'elle me demande "pardon". Mais RIEN !!! Elle est décédée il y a quelques mois et m'a déshéritée ! Elle a tout organisé pour que ses enfants se déchirent encore après sa mort. Elle est partie avec sa haine... quelle vie misérable que la sienne.
Vous pouvez m'écrire si vous le souhaitez, Nicole.

Famille Toxique, en réponse à Madame Nicky

Bonjour Nicole,
C'est avec beaucoup d'émotions que j'ai lu votre témoignage et que je me suis retrouvée dans votre histoire.
J'ai eu moi aussi une mère toxique qui nous a imposé un père alcoolique, pédophile et incestueux.
Elle répétait sans cesse qu'elle s'était sacrifiée pour ses enfants alors qu'elle a sacrifié ses enfants !
Durant toutes les années où je la voyais, elle n'avait de cesse de nous critiquer l'un l'autre "diviser pour mieux régner". Quelle vie pitoyable, misérable que la sienne !
En 1993, après la diffusion de l'émission Méa Culpa (témoignage bouleversant de Nelly qui a écrit un livre), j'ai coupé définitivement les ponts. J'ai ainsi pu me reconstruire.
Ma mère est décédée il y a bientôt un an : j'ai été prévenue par mon amie d'enfance ! Ensuite j'ai reçu un courrier du notaire : moi aussi elle m'a "déshéritée". Elle est donc partie dans le déni avec sa haine.
La seule chose que j'ai attendu en vain, durant toutes ses années, c'est le mot "pardon".
Elle a transmis ses pires vices à mon frère et à ma soeur : manipulation, cupidité et jalousie. Elle les a toujours tenus par l'argent.
Quelle mentalité ! C'est l'histoire qui se répète.
J'ai la chance de m'en être sortie (grâce à une longue thérapie) et le bonheur d'avoir une fille merveilleuse et équilibrée.
Tout comme vous, Nicky, je suis certaine que ma mère aurait fait des différences entre ses petits-enfants. Je ne lui ai pas laissé ce plaisir car elle ne voyait plus ma fille unique.
Vous pouvez m'écrire...
Dany

Manipulatrice?

Sur mon lieu de travail, suite a un mutisme de ma part, j'ai engendre un malaise collectif. J'assume ma responsabilite, mais on continue a etre mefiants envers moi en essayant de faire croire que je suis une manipulatrice alors que ce n est pas le cas. J'essaie de renouer le dialogue mais sans resultat. Que faire?

Belle-famille tres toxique

Je vis avec un homme très capricieux, autoritaire et en plus de mauvaise foi quant a sa famille. Il n'y a pas de mots pour les décrire. À leurs yeux je suis parfaite pour les servir. À part ça ils profitent de moi, me tiennent a l'ecart et me rabaissent sans vergogne. Je n'arrive pas a comprendre ce genre de comportement. Ce qui me fait le plus de mal, c'est que mon compagnon est de leur coté. Meme sa belle-soeur, il la traite comme une princesse, je ne sais plus quoi faire...

Seule à se battre contre la méchanceté

Ma mère est décédée lorsque j'avais 10 ans. Moins de 2 ans suivant sa mort, mon père qui avait 4 enfants, s'est marié avec une veuve ayant 2 enfants. La famille recomposée dans la maison (6 enfants), mon père travaillait tout le temps, nous laissant seuls avec la nouvelle belle-mère. Cette dernière très peu éduquée et très visiblement favorisait ses 2 enfants, nous, les 4 enfants de son conjoint, elle nous a dit les pires méchancetés sans filtre et mon père l'a toujours défendue. Il nous disait de nous taire et de la respecter car elle remplaçait notre mère. Notre père a toujours été autoritaire avec nous quatre et on en avait peur de lui alors on faisait comme si les méchancetés de notre belle-mère ne nous affectaient pas, qu'elle était comme ça et on ne pouvait pas la changer. Même si tous mes frères et mes sœurs (incluant ma demi-sœur et mon demi-frère) ont entre 35 et 50 ans, le même pattern persiste. On doit endurer la méchanceté pour ne pas perdre contact avec notre père. Il y a deux ans, j'ai été malade et mon conjoint travaillait à l'extérieur alors j'ai été contrainte d'aller chez mes parents qui m'ont dit de m'organiser toute seule la prochaine fois. Je suis partie en ambulance de chez mes parents et quand je suis revenue chez eux, ma belle-mère a fait déborder le vase lorsqu'elle m'a dit de ne pas me coucher dans le lit car elle avait changé les draps car son fils allait venir coucher la semaine suivante. J'ai voulu en parler avec mon père, encore une fois des centaines de méchancetés de sa part, et il a refusé 3 fois de me rencontrer en me disant de faire ma vie avec mon conjoint et mon enfant et qu'on ne se verrait plus. Je ne veux pas les revoir car il n'y a rien à faire et mes frères et sœurs n'ont pas pris ma défense soi-disant qu'ils ne veulent pas s'en mêler mais ils font le messager pour mes parents (lettres, cadeaux) et mon conjoint, ils nous font passer pour des méchants. Mon père dit qu'on a tout inventé ! J'ai décidé, après mûres réflexions, de couper les ponts avec mes parents et je me sens libérée mais je ne comprends pas pourquoi mes frères et sœurs ne vont pas dans le même sens que moi alors qu'ils se plaignent entre eux des mêmes problèmes que moi.. Envers et contre tous, je me choisis, même si c'est en dépit de perdre les liens avec ma fratrie. Si ma fratrie accepte et cautionne le manque flagrant d'irrespect de mes parents, de mon côté, je choisis de m'en défaire ! Libérée, mais au prix de perdre des liens familiaux... Je ne suis plus capable d'être hypocrite et faire semblant de croire qu'on a une famille si exceptionnelle en apparence...

FAMILLE TOXIQUE

Je souhaite réagir aux différents messages qui ont été postés. Je suis moi-même issu d'une famille toxique. J'ai 4 frères et une mère. J'ai été pendant très longtemps le souffre douleur de ma famille. Mes frères et ma mère ont toujours tenté de me manipuler en exerçant un chantage affectif. J'ai également eu droit à de la jalousie, des tentatives d'humiliation, du dénigrement, du mensonge, du manque de respect, de la trahison, l'absence d'empathie, l’égocentrisme ... etc. Bref, la panoplie complète d'une famille dysfonctionnelle au sein de laquelle on jalouse votre réussite et on jubile dès lors que vous êtes confronté à des difficultés ou des échecs. J'ai coupé les ponts avec ma famille depuis 2012 et je ne m'en porte pas plus mal. J'avoue même que je revis. Si vous êtes dans ma situation, sachez que l'on ne gagne jamais avec ces personnes-là. La seule solution est la fuite !!! Prenez votre vie en mains, pensez avant tout à votre bien-être et apprenez à vous entourer de gens bienveillants qui vous apprécieront pour ce que vous êtes.

comment s'en sortir

Compassion à tout ceux et celles qui vivent des relations comme ça..
J'aimerais que vous m'éclairiez sur ce que je vis. J'essaierai de faire court..
J'ai eu une élève que j'ai pris en main il y a 5 ans... Elle aimait mon domaine , alors je lui ai donné et montré tout ce que je savais. Maintenant, elle fait tout ce que j'ai entamé lorsqu'elle était mon assistante. Elle fait tout ce que je voulais faire, s'habille comme moi, parle comme moi, répète tout ce que je dis... Sauf qu'elle n'a pas d'expérience. Elle prend tout ce qu'elle peut, tout! Comme nous travaillons à la même place, mais que je ne veux plus avoir de contact avec elle, elle prend tout en main, et fait les projets que j'ai commencés et bâtis avant qu'on ne se parle plus. Alors , j'ai l'air désintéressée et elle a l'air travaillante et dévouée.. Je lui ai dit non, pour faire partie d'un de mes projets, et la semaine d'après , elle est venue à la rencontre comme si elle en faisait partie. Je n'en peux plus! Je ne veux pas changer de travail puisque j'ai travaillé fort pour avoir ce que j'ai là bas, mais en ce moment, elle prend tout... et je me retrouve sans projets. Alors que c'étaient les miens au départ et qu'elle était on assistante. Je n'en peux plus! Merci de me laisser vos commentaires. Courage à tous et à toutes! Au plaisir!

réponse à Tatou

Bonsoir Tatou,
j'ai vécu une situation similaire. Je travaille avec une personne depuis 5 ans qui à un profil pervers narcissique. J'ignore si c'est cela ou si nous avons juste une relation toxique mais en tout cas, en quelque moi, il m'a isolé de tous mes collègues, il a semé le doute, la confusion et le malaise en moi. J'étais tellement mal que j'ai du me mettre en arrêt. Cela m'a permis de faire le point et de voir d'ou venait le malaise. Maintenant que j'ai compris d'ou venait le problème, je m'y prend autrement que par le mutisme. Je me suis documenté à fond sur les pervers narcissique, les manipulateurs etc...J'applique à la lettre les conseils que j'ai lu. Etant plus apaisé et plus en confiance, je renoue en douceur avec les autres. J'ai bien conscience que cela va prendre du temps et il faut l'accepter. Par contre, il faut parler, dire pourquoi on se replie sur soi parfois (en exprimant le fait que cela peut arriver à tout le monde et que chacun à un manière différente de s'exprimer). Cela fonctionne pour l'instant mais c'est très fragile. Il faut des années pour établir une reconnaissance et une confiance vis à vis de ses collègues mais quelques mois pour tout détruire. Patience, et surtout prise de recul, être malin et devancer les reproches des autres! courage

Vie toxique

D'abord, Quel bel article ! C'est vraiment intéressant et ça fait du bien à lire... Ca illumine bien des choses. Aussi, j'ai lu une bonne partie des commentaires et faut se le dire, c'est assez incroyable de constater l'impact négatif que peu donner les gens toxiques.

Ca me donne envis de donner mon petit témoignage...

J'ai 33 ans. Je suis une personne calme, avec beaucoup d'humour et d'empathie. J'ai eu une enfance difficile, saccadée. Les plus beaux souvenirs de mon enfance retombe à lorsque j'avais 4 ans. Je m'en souviens très bien. Comme si c'était hier. C'était l'hiver, dehors en famille. Il y avait cette magnifique tempête de neige, des rires, de la joie, de la musique, de l'euphorie... Ensuite, c'est le chaos. Ma mère était tout pour moi. C'était l'exemple. Je l'admirais tellement... et c'est encore le cas aujourd'hui ! Mais différemment...

Entre l'âge de 5 et 11 ans, la maladie à brisé notre vie. Ma mère est tombée malade. En 3 reprises (hépatite, cancer et dépression). Dû aux maladies de ma mère, moi, ma soeur et mon frère, qui étions très proches, avons du être séparé pendant quelques temps pour aller vivre dans des foyers d'accueil, le temps que tout se replace (j'avais 5 ans). Je suis morte à l'âge de 6 ans. 6 ans, c'est l'âge où j'ai commencé à être un robot. Je me rappelle très bien comment je me sentais. Comme un robot, exactement. Qui ne fait qu'écouter les consignes et obéir. Ouais, Obéir. Normal ! Direz-vous. Mais pas tout à fait... Malheureusement, j'ai obéit et j'ai subis de la violence psychologique et sexuelle. Peu importe ce qu'obéir impliquait. C'était devenu normal pour moi. De dire oui. Merci. Bienvenue. D'accord. Et tout ça sans oublier le sourire. Que ce soit pour monsieur, madame tout le monde ou pour accepter de faire des choses malsaines à la personne qui s'occupe de moi. On se comprend ? Alors je «vivais» ainsi, dans l'abus. Sexuelle et mentale. Jusqu'au jour où je suis revenu à la maison. Le jour où j'ai recommencé à vivre, comme dans le temps. Mon robot disparaissait tranquillement. Je retrouvais enfin ma maman, mon papa, mon chat, mon chien, mon frère et ma soeur... Une vie normal... Le problème, c'est qu'au retour, ma maman était en dépression. Elle était malade à l'intérieur d'elle, sans soins. Alors, nous devions s'occuper d'elle, comme une maman fait à son enfant mais en rôle inversé. Rien de plus sorcier. Je me transformais donc en Robot à nouveau, mais cette fois ci, pour ma petite maman fragile. Je n'étais pas seule, il y avait aussi mon frère et ma soeur. On était un bon team, pour notre maman malade. Certe, elle fut difficile à vivre pour un enfant. Exigeante. Toujours triste. Toujours fâché. Toujours à surveiller. On marchait constamment sur des oeufs. Un jour, elle tenta de s'enlever la vie avec des Advil. Je l'ai trouvé droguée et à moitié morte avec du vomis sur son corps nu. Je l'ai donc nettoyée et je lui ai donné de l'eau. Elle était correcte ensuite. Je ne l'avais jamais dis à personne car j'ignorais ce que ça voulait dire... Je me disais qu'elle serait gêner qu'on sache que je l'ai vu nu dans son vomis. J'ai cru qu'elle avait fait une indigestion. J'étais trop jeune pour faire des liens. Mon père, il travaillait. Fort. Pour subvenir au besoin de la famille et payer les dettes de la maladie. Le calme et l'énergie positive était toujours présent lorsqu'il arrivait du travail. Alors tous les pépins de la journée disparaissaient d'un coup. Donc, il ne voyait rien. C'était notre petit vie. Notre routine. On était habitué ma soeur, mon frère et moi. Alors personnes ne se plaignaient. Jamais. On profitait des soirs plus sereines et c'était assez pour passer par dessus les bouts moins beaux.

C'est à la puberté, vers l'âge de 13 ans, que j'ai commencé à voir plus claire. Le jour où j'ai compris que j'avais été abusé sexuellement et mentalement, j'ai commencé à me recroquevillé sur moi-même. Ce fut un énorme choque. J'ai commencé à m'auto-mutiler pour me sentir en vie. Pour ensuite me trouver conne, laide, platte, timide... À me sentir coupable de rien. Durant l'âge que je devais apprendre à me connaître, j'avais apprise à être obéissante, gentille, aimable, respectueuse, polies, etc, envers les autres. Oui, de belle valeurs... Qui m'ont aussi «permis» de m'oublier et de m'effacer ensuite. Par défaut, ironiquement, je me suis créée des liens d'amitiés avec des personnes qui ont eu la facilité de profiter de ma vulnérabilité. Des personnes toxiques. Je retournais toujours vers le même pattern. Qui n'ont fait qu'empirer mon estime. Puisque je ne disais jamais non, on profitait de l'occasion. Ou bien, on me lançait des roches parce que je portais des bas troués ou parce que je ne me défendais pas, par exemple. J'ignore encore comment j'ai fait pour survivre à tout ça. Je m'auto-mutilais, en cachette, pour me sentir vivante, autrement à la maison, je faisais le clown et je faisais rire ma famille... À l'âge de 18 ans, j'ai compris que j'étais malheureuse. Que j'avais manqué besoin de vivre. Qu'autrefois, je n'avais pas eu de bonne repère pour être une personne. Que j'avais eu une drôle de vie. Pendant toutes ces années, je ne vivais pas, je survivais. Je fonctionnais. Alors c'est à ce moment que j'ai écouté mes tripes et j'ai quitté le nid familial pour aller vivre à 1000 km de chez moi. J'ai laissé derrière moi les traces qui brisaient mon existence. Je n'en veux pas à ma mère. Jamais de la vie! Je l'aime tant. Je ne suis pas fâché, mais j'en veux à l'ignorance. Aux gens ignorants qui brisent des vies. Ça s'est fait dans le calme puisque j'ai profité de ce choix et de cette aventure pour faire mes études.

Aujourd'hui, je suis bien. J'ai une belle une vie. Une belle carrière. Avec un homme qui ne fait que m'aider à être moi. Un homme calme qui m'apprend tellement de chose sur ma personne. Il m'aide à m'aimer et à m'épanouir. Donc me voila, tantôt je faisais une recherche sur les gens toxiques et je suis tombé sur cet article. Actuellement, je suis en train de remettre en question ma relation amicale de 10 ans, avec une personne toxique. Je suis actuellement en thérapie et c'est tout récemment que j'ai revu ma vie... J'apprend à m'affirmer. À m'aimer. À me respecter. À me connaître. À m'accepter. À accepter. À connaitre mes limites. À cesser d'être gentille mais d'être vrai. C'est un dure travail car il est essentiel de creuser loin dans nos mauvais souvenir. ;) Je suis de plus en plus capable de me regarder dans le miroir et me trouver belle. De me faire un sourire. De me faire une accolade. De m'encourager. De m'aimer. De me respecter. D'être à l'écoute de mes sentiments. De connaître mes besoins... j'ai encore du chemin à faire, mais je suis si fière de moi! De l'évolution que j'ai fait. Je sens que je perd des gens autour de moi. Des gens toxiques. Ca me fait de la peine car j'ai l'impression d'avoir perdu du temps. Et j'ai un peu l'impression de me retrouver seule tout d'un coup. Quoiqu'être seule avec moi-même, je ne l'ai jamais autant bien vécu qu'aujourd'hui. :)

Si je peux dire une chose, les gens toxiques n'entrent pas dans la vie de ceux qui s'aiment, se respectent et s'affirment... Voila des forces que nous avons besoin pour avoir des relations équilibrer :)
En passant, parenthèse, Mon père... C'est mon idole. C'est mon exemple pure. Il incarne la sagesse. Je tenais à le témoigner... Et ma mère va beaucoup mieux, même si encore fragile. J'ai un grand respect pour elle.

Je fini avec ceci : Faites ce que vous aimez et faites le souvent ! C'est bon pour la santé... :)

Merci xox
La moussaillonne

Je ne comprends pas

Toujours a l'écoute des personnes, toujours là pour eux, meme s'il m'ont blessée. Recemment, la goutte a fait déborder le vase, une histoire m'a contrariée et j'ai passé 2 nuits blanches, j'ai ressassé ma vie et j'ai vu que dans ma famille, personne ne s'était battu ou a été heureux pour moi depuis toute petite. On n'a fait que me rabaisser. À presque 40 ans, rien n'a changé. Pourtant pour ma part, je me sens fière de ce que je fais pour mon enfant mais j'ai toujours quelqu'un qui me fait des reproches et qui arrive à me démoraliser malgré les épreuves que je traverse avec mon enfant unique. Est-ce mon destin de vivre en continu cela?

manipulatrice toxique visage d'ange

Bonjour

Je vis actuellement une amitée toxique, et je m'en rends compte alors que je suis maintenant encore en colocation avec elle... je la connais depuis une dizaine d'année depuis la fac.. à la longue je m'en plains souvent, je suis donc prise dans cette dépendance affective et je veux vraiment en sortir...
Chaque fois que j'ai des hommes qui m’intéressent, si elle est dans la même pièce, elle n'a aucun scrupule pour se mettre en avant... J'en ai franchement assez... marre même... J'ai réellement besoin d'aide

Famille toxique et être soi-même : possible ?

Bonjour,
Pour compléter vos témoignages, il s'agit dans mon cas d'une marâtre toxique. Quand j'avais 6 ans, mon père s'est remarié à une femme avec qui il a eu rapidement une petit fille puis plus tard un petit garçon. Alors que je m'entendais plutôt bien avec ma belle-mère auparavant, la naissance de ma demi-sœur a tout fait basculer. Ma belle-mère est devenue froide et "méchante" avec moi sans doute par jalousie car je prenais de la place, place qu'elle aurait souhaité garder entièrement pour faire briller ma demi-sœur. Elle a pris peu à peu mon père à parti, pour l'éloigner de moi et ainsi je me reprouvais complètement isolée quand j'allais chez eux. IL n'y en avait que pour ma petite sœur; absolument tout tournait autour d'elle et on m'a vite-fait donné le rôle de la super parfaite baby-sitter impliquée et dévouée à son développement. Quand je passais la porte, c'était à peine si on me disait bonjour, mon rôlé était de m'occuper de distraire les enfants mais par contre je ne recevais aucune attention.
Après une adolescence difficile, ma belle-mère m'a donné ensuite le rôle de jeune adulte profiteuse, dépensière, dévergondée qui ne donne pas le bon exemple à ses frères et sœurs, alors qu'il n'en était absolument rien. Plus tard, puisque je réussissait dans mes études à haut niveau (sans doute pour obtenir inconsciemment l'amour dont j'avais manqué petite), il fallait que je sois le modèle pour mes frères et sœurs ; ainsi j'ai fait les choix les plus rationnels possibles au nom de la réussite sociale. Aujourd'hui, je réalise que chacun de mes choix de vie ont été soumis inconsciemment à la pression que cette femme m'a fait porter sur mes épaules, j'ai peu d'estime de moi et j'ai l'impression de passer à côté de ma vie. Maintenant que j'en suis tout juste consciente, j'espère réussir peu à peu à m'affranchir de l'influence de cette famille toxique pour commencer à vivre ma vie qui est la mienne. M'aimeront ils encore si je fais des choix qui sont les miens et qui pas ceux qu'ils voudraient que je fasse?
Je pense que mon cas n'est pas isolé et que beaucoup de personnes passent leur vie à vive dans un rôle pour être aimé de ceux qui les ont mal-aimé enfant et qui les mal-aime toujours.
Des personnes ont-ils déjà fait l'expérience de cela et ont-ils réussi à se libérer de cette emprise toxique?
Merci de m'avoir lu :)
Li*lou*lala

Famille toxique

Comprendre, c'est le mot. Grâce à vos écrits, je peux maintenant comprendre ce que je vis. Je me demandais si c'était moi qui avais un problème, mais je me rends compte que c'est causé par toute la manipulation que ma famille m'a fait vivre. Ça a créé en moi une énorme incertitude de ce qui est bon ou mal. Comme vous le dites, il est important de penser à soit et de ne pas porter attention à ceux qui ne veulent que profiter de nous, car ou bout du fil nous écopons de toute cette maladresses. Merci beaucoup!

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