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Mieux-être

Héberger ses parents vieillissants

Devrais-je héberger mes parents chez moi? Voilà une question à laquelle il peut être difficile de répondre… Si les avantages sont nombreux, tout n’est pas toujours rose pour autant!

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Avant de se lancer dans l’aventure, toute personne intéressée à accueillir un ou ses parents vieillissants à la maison devrait d’abord s’assurer de la faisabilité du projet. Votre maison pourrait ne pas représenter un environnement sécuritaire pour l’accueillir. En outre, les besoins particuliers qu’exige un état de santé précaire pourraient être impossibles à prendre en charge... Faites le bilan du temps dont vous aurez besoin pour offrir des soins à l’être cher et assurez-vous d’être en mesure de les dispenser.

Une fois ces questions réglées, plusieurs n’hésiteront pas à accueillir à la maison un parent vieillissant, mais certains devraient y songer plus longuement avant de prendre une telle décision. Bien qu’il y ait des avantages à cette forme de cohabitation, les inconvénients peuvent rapidement prendre le dessus, surtout si on a un conjoint et des enfants.

Voilà pourquoi une bonne discussion avec tous les membres de la famille devrait faire partie des premières démarches à entreprendre. Cette rencontre devrait avoir lieu sans votre futur pensionnaire afin que chaque personne puisse s’exprimer librement sur la question. Tout le monde est d’accord pour accueillir Papi à la maison? Parfait! Établissez dès maintenant les règles que chacun devra respecter et, cette fois, en consultant également votre nouveau «colocataire» : pièces réservées, déroulement des repas et des loisirs, participation financière, etc. Ne laissez rien au hasard! Mieux vaut prévoir dès maintenant les sources potentielles de conflits que d’avoir à trouver un terrain d’entente alors que l’atmosphère est tendue. 

Les avantages de la cohabitation

Partager sa maison avec ses parents comporte des avantages non négligeables. D’abord financièrement, puisque le parent peut débourser une pension ou participer à une partie des dépenses. Tous profiteront également des échanges de services possibles: garder les enfants, préparer les repas, etc.

Le sentiment de sécurité ressenti à la fois par l’hôte et la personne hébergée fait aussi partie des avantages à considérer. Lorsque vous aurez à quitter pour un long séjour, quelqu’un sera sur place pour veiller sur la maison. Si votre conjoint s’absente régulièrement, la présence d’une autre personne dans la maison pourrait vous rassurer. Inversement, si votre parent souffre d’ennuis de santé, il sait qu’il y aura toujours quelqu’un sur place pour lui venir en aide.

Cohabiter vous aidera aussi à solidifier les relations entre votre parent et votre famille. Les enfants profiteront grandement de la présence quotidienne de leurs grands-parents.

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Commentaires

Bonjour à tous !

Bonjour à tous !
Pour l'émission 100% MAG (M6) je recherche des familles qui par choix ou par nécessité ont décidé d'accueillir leur mère à la maison.
- Votre mère a divorcé, a perdu son emploi ou a une petite retraite et vous avez décidé de l'accueillir chez vous ?
- Vous êtes très proche de votre mère et avez décidé de l'héberger ?
Si vous vous sentez concerné et que vous souhaitez témoigner n'hésitez pas à me contacter par mail à celinejournaliste@yahoo.fr
Merci !

Parents à la maison

Je suis actuellement en réflexion pour ce type de décision. Celle-ci n'est pas facile à prendre. Mon père âgé de 90 ans est de moins en moins autonome. C'est ma mère de 83 ans qui prend soin de lui. Une vrai infirmière. Mais voilà que la semaine dernière, ma mère subit une grande fatigue, perte d'appétit et atteindre d'un membre inférieur par une bactérie. Elle est hospitalisée. Papa n'est pas capable de demeurer seul. Que fait-on ? Dans la famille, les enfants se chamailles pour donner des ordres aux autres dans l'intérêt des parents... mais eux que veulent-ils exactement ??? On ne peut pas prendre les décisions à leur place mais il faut les aider. Et bien voilà le type de questionnement que j'ai actuellement. Un jour à la fois est ma devise car on ne peut pas précipiter les choses trop rapidement. Les émotions sont présentes mais il faut être cohérent avec nos émotions et le gros bon sens...

Cohabitation avec ma mère et ma fille.

Depuis juillet 2016 que ma mère demeure avec ma fille et moi . Nous sommes déménagées en fin juin dans un grand bas de duplex avec sous sol ( une chance, car ma fille s'y réfugie avec son copain ) . nous avions besoin de trois chambre évidemment. Au cours du mois d'avril j'ai nettoyer, réparer murs et planchers et chambre de bain dans la maison de ma mère(qu'elle habitait seule puisque veuve depuis ses 24 ans ) et en mai la maison s'est vendue. Ma mère est en perte d'autonomie et fait de la démence vasculaire. Mais cela ne parait pas vraiment lorsque nous discutons avec elle. Là où cela parait, concerne les activités( qu'elle ne fait pas du tout ) et les repas ( qu'elle ne se cuisine pas du tout ). Finalement, au fil des mois je me sens de plus en plus la servante de ma mère. j'ai l'aide de l'APPUI Laval pour une tranche de 8 heures de gardiennage par MOIS. et j'ai engagé une infirmière une fois par mois qui vient prendre les signes vitaux et le tx. des pieds et des mains. Cette sensation de servitude me pèse tellement lourd. Je suis aussi responsable de lui prodiguer les soins de douches une fois semaine car le CSLC Marigot ne viendra qu'à la fin novembre afin d'évaluer la douche et chambre de bain et par la suite j'aurai l'aide d'une préposée au bain. Cela devrait arriver début 2017 . Entre temps j'essai de rester optimiste, de bonne humeur, malgré l'attitude morose de ma mère ( qui riait toujours lorsque qu'elle était plus jeune ). Mais je m'essouffle grandement . Le soutient de ma grande fille devient une pilule indispensable. Sans elle, je ne pourrais pas continuer à prendre soins de ma mère chérie. Je pleure pendant des jours ensuite je me replace. Ensuite j'essaie d'analyser la situation sous différents avenues: UNE résidence serait il mieux ? serais-je moins inquiète des soins qu'aurait maman loin de moi ? Elle me répète qu'elle n'ira jamais dans un nid de poule ( les résidences ). Mais je la voie se promener sans but dans la maison, se coucher , attendre ses repas, son bain. je n'avais pas prévu être à ce point au service de ma mère chérie, et si je le savais intrinsèctement , je ne pouvais prévoir à quel point cela mettrait à dure épreuve mes sentiments d'enfant. j'ai 56 ans, mais j'ai l'impression d'en avoir 80. Mon conjoint est décédé en 2005, comme j'étais seule avec ma fille l'idée de prendre sous mon aile ma mère chérie devenait évident pour moi. mais à quelles conditions laissez moi vous dire; l'impression d'être dans une prison dorée, sortir vite vite acheter du lait et du pain afin de ne pas laisser trop longtemps ma mère seule dans la maison durant la journée. C'est vraiment très lourd comme conséquence, et de placer maman, j'aurais l'impression de lui jouer dans le dos et de lui faire faut bon.
mais devrais-je en perdre ma personnalité et ma jeunesse ? Ils étaient douze chez ma mère, et aucune soeur ni frère n'a garder leur mère lorsque mon grand père est décédé. Décider de garder son parent malade, demande une grande bonté de coeur et l'énergie irréprochable d'abdication de sa propre vie.

parent vieillissant

Je comprends parfaitement ces ressentis qui sont oh mon Dieu très louables.
J ai 60ans une grande maison fille unique et une maman âgée de 91ans qui vit à 7km de mon domicile dans un F1 à sa demande pour l espace qu elle veut réduit depuis plusieurs années. Elle ne cuisine plus depuis longtemps et je lui fais tous ses repas. Aujourd hui malgré son combat de tous les jours contre l usure de la vie les douleurs les vertiges qu elle à et ne pas m imposer une certaine dépendance je souffre de ne pas l accueillir chez moi par crainte de perdre ma liberté mais je culpabilise sans cesse car je suis son seul lien avec le monde elle ne fréquente ni ne veut aucune aide extérieure préférant prendre sur elle pour s'assumer au quotidien. Que faire? Son hygiène et appart est parfaitement entretenu par elle je gère son linge mais cette difficulté à s assumer devient très pénible et son mental est altéré par des signes de paranoïa malgré cette faculté à se ressaisir au quotidien. Je ne sais pas comment voir l avenir vieillissant de ma mère que j aime plus que tout mes enfants pensent que la prendre rendrait ma vie infernale et lui prodigue bons nombres d appels téléphoniques auxquelles ma mère s accrochent pour rester à la surface.mais quand tout deviendra difficile comment ferai je pour l aider elle ne fait rentrer personnes chez elle..comment prendre des décisions la placer elle n est pas prête et s y refuse totalement..voyez vous vous peinez avec votre maman chez vous je ne peux pas vivre au quotidien ce que vs avez acceptez par amour je suis seule de plus de une grande maison mais travaillant encore j ai besoin de quiétude étant déjà atteinte d fybromyalgie.mais la culpabilité est tout de meme là moi qui ai vécu jeune avec ma mère et ma grand mère me culpabilise chaque jours je ne sais plus quoi faire quand elle ne pourra plus s assumer là elle voudrait mourir et de ce fait c est moi qui tombe régulièrement malade comme pour payer de ma personne le fait de ne pas l accueillir chez moi.d ailleurs elle n y vient jamais elle est valide mais ne veut plus sortir de chez elle.

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