Tout sur les REER

Au moment où nous écrivons ces lignes, les marchés financiers ont les nerfs à vif. En effet, la reprise économique mondiale est beaucoup plus faible que prévu, la dette des États-Unis suscite de fortes inquiétudes, et la situation budgétaire de plusieurs pays européens tracasse les grands investisseurs. Ces sentiments négatifs se répercutent sur les Bourses de tous les continents. Clairement, la tendance des cours est à la baisse.

La vraie nature des REER

Le but d’un REER est de financer une retraite. Plus celle-ci approche, plus on doit être prudent avec son argent. La protection du capital étant l’une des règles cardinales en planification de la retraite, soyez donc vigilant avec les fonds de croissance «dynamiques» ou «spécialisés», et les actions. Certes, il serait tentant de profiter de la faiblesse des cours pour entrer dans le marché, mais il faut savoir s’y prendre.

 Vous voulez jouer à la Bourse? Très bien, mais faites-le à partir d’un compte hors REER. Si vous subissez des pertes, vous pourrez peut-être les déduire dans votre déclaration de revenus. Au contraire, une perte subie dans un REER est une perte sèche.

 La puissance des REER tient dans deux caractéristiques: l’accumulation des intérêts à l’abri de l’impôt et la possibilité de réduire son revenu imposable. Les gouvernements consentent des avantages fiscaux afin que vous puissiez bâtir un capital-retraite. Il serait bête de les sacrifier sur l’autel de la spéculation.



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