Sa maison pour financer sa retraite?

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Le secteur immobilier est toujours en effervescence partout au pays. Si vous possédez une maison et que vous voyez sa valeur nette augmenter, vous vous réjouissez probablement à l’idée d’encaisser cet actif pour un jour financer votre retraite.

Vous ne faites pas exception. Selon un récent sondage, 51% des Canadiens et 55% des baby-boomers disent compter sur leur maison pour en tirer un revenu de retraite. Et environ la moitié des Canadiens non retraités estiment que leur actif immobilier s’appréciera davantage que leurs placements au cours des 10 prochaines années.

Ils font peut-être fausse route. Car l’expérience nous enseigne que la brique et le mortier ne remplacent pas les actions et les obligations (lorsqu’ils sont bien représentés dans un portefeuille bien conçu). Au cours de la période de 10 ans la plus récente pour laquelle nous disposons de statistiques (de 1995 à 2005), l’immobilier résidentiel ne s’est pas apprécié aussi rapidement que la Bourse de Toronto (TSX). Durant cette période, l’augmentation annuelle des prix immobiliers a été d’à peine plus de 5% selon l’Association canadienne de l’immeuble, tandis que la moyenne des rendements annuels du TSX a atteint 11%.

D’après un vieux dicton, la vie n’offre que deux certitudes: la mort et l’impôt. Et toute personne sensée sait que les marchés immobilier et boursier sont loin d’être constants. Il y a toujours des soubresauts, certains prévisibles, d’autres non. S’il est vrai que vous ne pouvez influer sur les tendances de l’immobilier ou des marchés boursiers, vous pouvez néanmoins embellir votre avenir financier en choisissant une combinaison appropriée de placements.



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