Quand une retraite hâtive est impossible

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Alicia a 51 ans. Célibataire et sans enfants, elle a passé une grande partie de sa vie professionnelle à titre d’adjointe à la direction. Elle a beau être efficace et organisée, les perspectives d’avancement sont limitées. En 2007, son salaire sera de 51 050$. «Heureusement, j’ai un fonds de pension. J’aimerais en profiter pendant que je suis en santé et prendre ma retraite à 55 ans. Est-ce possible?», a-t-elle demandé à Claude Paquin, directeur régional du Groupe Investors à Québec.

L’expert a commencé par évaluer la situation financière d’Alicia. «À première vue, celle-ci semble positive, car elle a peu de dettes.» Alicia a eu la bonne idée d’acheter une petite copropriété il y a 20 ans. Maintenant, l’appartement vaut 140 000$, libre de toute hypothèque. Quant à ses autres actifs, Alicia possède des REER totalisant 72 000$ et des placements non enregistrés de 125 000$.

Son passif consiste en un solde sur un «prêt levier» de 65 071$. «Alicia a contracté un emprunt de 70 000$ il y a 3 ans pour investir dans des fonds communs à l’extérieur de ses REER. Même s’il lui reste un solde à payer, à raison de 499$ par mois, on voit qu’elle a déjà réussi à rentabiliser ses placements.» Tout considéré, l’actif net d’Alicia se chiffre à 271 929$.



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