Vacances en VR, que faire avant de partir?

Il tombait 15 centimètres de neige drue lorsque nous avons parlé à Paul Laquerre. Lui rigolait bien, sous le chaud soleil de la Floride dans son véhicule récréatif (VR) Mercedes Sprinter. «Dès que la saison froide approche, nous partons vers le Sud des États-Unis», explique ce retraité-voyageur de 65 ans. Puis, quand le printemps revient dans nos contrées, Paul Laquerre et sa femme mettent le cap sur le Québec dans leur camionnette tout confort. Cela fait 14 ans qu’ils effectuent cette boucle migratoire pour leur plus grand bonheur. «Nous sommes toujours prêts à prendre la route», dit-il.


Des VRistes comme Paul Laquerre, il y en a des milliers chez nous. La Fédération québécoise de camping et de caravaning (FQCC), par exemple, compte près de 45000 membres. Qu’est-ce qui fait courir ces anges du bitume? «Le sentiment de rouler en liberté et la possibilité d’être au coeur des plus beaux endroits sans être obligé de toujours faire ses valises, puisqu’on a notre maison avec nous !», lance Louise Gagnon, directrice des communications à la FQCC.


Un minimum de préparation

Partir à l’aventure en VR peut être une entreprise exaltante, à condition d’être bien préparé. Cela demande du travail, mais moins qu’on ne pourrait le croire, si l’on se fie aux commentaires des experts que nous avons consultés. Voici ce qu’il faut savoir avant de prendre le volant.



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