Avant l'achat d'une voiture: l'essai routier

Avant l'achat d'une voiture: l'essai routier

L’adage le dit bien: la première impression est toujours la bonne. Et parole de journaliste automobile qui fait ça depuis plus de 15 ans, les premiers instants passés derrière un nouveau volant sont ceux qui marquent le plus. Encore faut-il être à l’écoute. 

On a toujours dit que, pour la majorité des familles, la plus grosse dépense est, après l’achat d’une maison, l’acquisition d’une automobile. Et l’on sait qu’en moyenne les automobilistes canadiens conservent leurs véhicules huit ans. Mais allez savoir pourquoi, bon nombre de ceux et celles qui recherchent une nouvelle voiture ne prennent pas la peine, avant de se commettre pour tel ou tel modèle, d’en faire l’essai. 

Pourtant, au-delà de la négociation du prix, de l’entente sur les accessoires et les options, du choix de la motorisation, voire de la couleur de la carrosserie, l’essai sur route est l’une des plus importantes étapes du processus d’acquisition automobile. Mais cet essai routier, on ne le fait pas n’importe comment. Au contraire, il faut d’abord prendre son temps et mettre tous ses sens à profit... 

En ville et sur l’autoroute 

Le bon essai routier demande que l’on roule tant en milieu urbain que sur une portion d’autoroute, où une variété de situations permettent de tester les organes mécaniques et le comportement d’un véhicule. Certes, l’essai ne se déroulera que sur une dizaine ou une vingtaine de kilomètres. On remettra quand même l’ordinateur de bord à zéro avant de décoller. Et en fin de parcours, on n’oubliera pas de jeter un oeil à l’indicateur, qui devrait donner une idée approximative de la frugalité ou de la gourmandise du véhicule.

Avant de démarrer 

Avant de démarrer, il faut mettre le temps nécessaire pour bien s’installer derrière le volant. Si, pendant l’essai, on malmène continuellement l’ajustement du siège sans arriver à dénicher la position de conduite confortable, ça veut dire que mieux vaudrait regarder ailleurs. «Une voiture, c’est comme des chaussures, explique Mike Quincy, responsable du contenu automobile pour la revue américaine Consumer Reports. Si ça ne convient pas, on n’insiste pas et on passe à un autre modèle.» Car si ça ne va pas après quelques minutes, ça n’ira pas mieux «à force de marcher avec».



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