Acheter une maison ancestrale à la campagne

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Selon une étude de la Société canadienne d’hypothèques et de logement, près de 40 % des personnes de plus de 45 ans des deux principaux centres urbains de la province, soit Québec et Montréal, souhaitent ardemment se rapprocher de la nature et de la tranquillité lors de leur prochain déménagement. Pour plusieurs, cela veut dire acquérir une maison à la campagne. L’affluence (57 320 visiteurs) à la première édition du Salon chalets et maisons de campagne en mars 2006 confirme cet intérêt.

Le rêve est beau et le choix, vaste. Il y a bien sûr la possibilité d’acheter une maison neuve dans un développement champêtre idyllique ou de se faire construire une maison sur mesure sur le terrain de son choix. Mais un autre marché attire de plus en plus d’amateurs d’air pur et de silence: les belles vieilles maisons (construites avant les années 1940, voire centenaires) en milieu rural.

Il faut dire qu’elles possèdent plusieurs atouts séduisants! Elles ont du charme et de l’âme. Leur prix est souvent peu élevé et leur terrain, immense. Parfois, il s’agit de petites ou grandes fermes, avec bâtiments agricoles, terre en culture, boisé d’arbres adultes et, pourquoi pas, petit cours d’eau enchanteur. Mais elles ont aussi d’autres caractéristiques qu’il est utile de connaître avant de s’engager dans la belle aventure d’un déplacement vers la campagne. En voici les principales.



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