Voyage au Costa Rica

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Vers Bahia Drake

Vers Bahia Drake

Deux jours plus tard, le traversier nous amène de Parquera à Puntarenas. Nous rentrons à San José d’où nous prenons l’avion le lendemain vers la péninsule d’Osa avec escale à Quépos la magnifique. De Palma Sur, dont l’aéroport est minuscule, un taxi nous amène au bateau qui nous conduit à notre hôtel, le Poorman’s Paradise, après une heure et demie de voyage sur la splendide rivière Sierpe. 

Enfin Bahia Drake! C’est en quelque sorte un paradis. Nous logeons dans un chalet construit sur pilotis, modeste mais très confortable. L’électricité est produite par une génératrice à certaines heures de la journée. Pas d’eau chaude, mais la chaleur ambiante compense! Ici, tout doit être transporté par bateau: glace, nourriture, alcool, diesel pour la génératrice, essence pour les moteurs des bateaux et matériaux de construction. Beaucoup de travail pour maintenir le confort dans cette jungle difficilement accessible!

Le terrain appartient à une famille de Costariciens qui, contrairement à beaucoup d’autres, n’ont pas vendu leur terre aux intérêts étrangers. Ils ont décidé de développer le tourisme sur leur propre terre. Carlos et Samuel, qui ont passé leur enfance dans cette jungle, nous font découvrir leur coin de pays. Pêche en mer près des côtes où l’on admire les frégates et autres oiseaux marins: quelques heures plus tard, 10 beaux, bons et gros poissons se retrouvent sur la table des convives de l’hôtel. Le lendemain sera consacré à la plongée en apnée près de la réserve biologique Isla del Caño où des myriades de poissons colorés côtoient les tortues qui se baignent dans des forêts de coraux.

Sur cette île, dans cette végétation luxuriante de la forêt humide, on découvre l’arbre à caoutchouc, le figuier, le cacaotier sauvage en plus des plantes herbacées et des fougères gigantesques. Un sentier archéologique mène à des sphères de pierres étranges, que les habitants de l’île ont transportées jusqu’à proximité de cimetières entre le IIIe et le IXe siècle.

Dans le Parc national Corcovado, on se lance à la recherche d’oiseaux de la famille des trogonidés, de singes, d’agoutis et de coatis. Je suis comme un enfant, les yeux grands ouverts à chaque découverte. Les singes qui s’amusent, se cachent, les aras rouges qui volent en criant de leur forte voix enrouée et nasillarde, les papillons morphos qui s’ébattent devant cette végétation conçue pour les géants... riche, riche, le Costa Rica!



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