À lire

À bout de souffle

Il ne s’agit que d’une lettre en 18 courts chapitres, mais quelle œuvre ! Un «habitant» de la campagne islandaise profonde, ayant toujours vécu au rythme de la nature et de ses animaux, exprime avec une force rare tout l’amour  et le désir brut qu’il a éprouvés pour la femme de sa vie — pourtant jamais devenue son épouse. On se croirait dans un film de Bergman, quand le feu couve sous la glace. 

Bergsveinn Birgisson, La Lettre à Helga, traduit de l’islandais par Catherine Eyjólfsson, Éditions Zulma, 144 p., 27,95$ 



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