Pour prévenir l'AVC: l'exercice

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L’AVC et les séquelles neurologiques

Il y a quelques années, Jean- Pierre Ferland, alors âgé de 72 ans, a été victime d’un accident vasculaire cérébral (AVC), qualifié de mineur et qui n’a pas laissé de séquelles neurologiques.

Il n’en est malheureusement pas toujours ainsi et «l’attaque cérébrale», comme on l’appelait jadis, laisse chez plus de 50% des victimes des séquelles neurologiques parfois importantes: paralysie d’un côté du corps, perte totale ou partielle de la parole, de la vision, d’un bras, de la mémoire, etc. Dans le pire des scénarios, l’AVC peut être fatal. En fait, il s’agit de la troisième cause de décès au Québec.

C’est que l’AVC prive une partie du cerveau de sang. Privées d’oxygène, des cellules nerveuses meurent, affectant le fonctionnement normal du cerveau. L’arrêt de l’approvisionnement en sang peut être causé par un caillot vagabond venu boucher une artère du cerveau (AVC ischémique) ou par l’éclatement d’un vaisseau sanguin (AVC hémorragique). Environ 80% des AVC sont d’origine ischémique.



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