Le «Blue Monday»: mythe ou réalité?

Le «Blue Monday»: mythe ou réalité?

Abbie Bernet via Unsplash

Le troisième lundi du mois de janvier serait la journée la plus déprimante de l’année. Est-ce donc dire que le 20 janvier 2020, tout le monde aura la mine basse? «D’un point de vue scientifique, la réponse est non, affirme-t-on à l’Association canadienne pour la santé mentale. En fait, c’est plutôt une stratégie marketing créée afin d’encourager les personnes à prendre des vacances au mois de janvier.» 

La petite histoire ne dit pas si les agences de voyages profitent de la manne, mais force est d’admettre que la dépression saisonnière, elle, ne prend pas de congé en plein cœur de l’hiver. De fait, environ 5 % des Canadiens devraient composer avec les pertes d’appétit et d’énergie caractéristiques du trouble affectif saisonnier (TAS), tandis que 15 % souffriraient de déprime hivernale, une forme moins sévère du TAS, dès que le mercure descend et que les journées raccourcissent.  

Comment en atténuer les symptômes? Les spécialistes s’entendent pour recommander quelques stratégies simples, comme profiter de la lumière naturelle autant que possible, bouger régulièrement, adopter une alimentation équilibrée, voire consulter un psychologue ou faire de la luminothérapie.

Quelques ressources

• Revivre – Association québécoise de soutien aux personnes souffrant de troubles anxieux, dépressifs ou bipolaires: revivre.org.

• Ligne d’aide et de prévention du suicide: 1 866 APPELLE.

• Mouvement Santé mentale Québec: mouvementsmq.ca.

• Association canadienne pour la santé mentale: cmha.ca.

• Info-Santé: 811. 



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