Je surmonte trois blocages nuisibles

Je surmonte trois blocages nuisibles

Laurence Labat

Trouver la paix intérieure signifie parfois se libérer des mauvaises habitudes qui nous étouffent. Éliminons-en trois du coup!

Lorsqu’on réfléchit aux choses qui nous permettent d’avoir une vie agréable, la paix intérieure est souvent en haut de la liste, suivie d’une bonne santé et de nos proches. Loin d’être compliquée à atteindre, elle demeure néanmoins parfois inaccessible. Est-ce parce que notre esprit est envahi par des pensées nocives sans qu’on le réalise? Ou qu’on ignore l’impact de certains moins bons réflexes? Ou encore qu’on croit inconsciemment ne pas mériter cette paix pourtant si bénéfique?

La paix intérieure, c’est plus qu’une séance de méditation. C’est s’offrir la chance de vivre un quotidien doux, nourrissant et apaisant. Voici trois pistes de choses à débloquer pour l’accueillir plus souvent en nous.

 

Blocage 1: miner ses journées avec le drame

S’intéresser aux autres, dialoguer avec eux et créer de la complicité: voilà des façons de cultiver la paix intérieure. On vise les échanges positifs (adieu les commérages!), qui rechargent le cœur et l’esprit. Oui aux anecdotes cocasses, mais non aux critiques ou ingérences dans des disputes ou autres situations dramatiques. Dans une chicane de famille, on gagne plus à trouver une solution qu’à prendre position.

 

Blocage 2: se comparer au lieu de s’améliorer

On envie la situation d’une amie ou d’un voisin, provoquant ainsi en nous un sentiment d’insécurité et la mauvaise humeur? Et si on passait à l’action en réfléchissant d’abord à nos propres aspirations? Cela nous permettrait de constater sur quoi nous devrions travailler, au lieu de soupirer et de demeurer passif. Encourageons la meilleure version de nous-même à s’épanouir! 

 

Blocage 3: laisser les dépendances s’installer

Quand on parle de dépendance, on songe aussitôt à un problème de surconsommation d’alcool ou autre substance. Ces sources de blocage nécessitent probablement une aide professionnelle. J’aimerais toutefois m’attarder à celle, plus sournoise, qui nous menace tous: la dépendance à nos appareils électroniques. Si nos téléphones et tablettes nous divertissent et nous gardent connectés, en abuser mine notre sommeil, notre concentration et parfois même nos relations interpersonnelles.

Les simples gestes de surveiller notre consommation quotidienne, de retirer les notifications et de laisser notre téléphone de côté quand on discute avec autrui aideront à nous recentrer. Mettons aussi de côté tout objet connecté au moment de se mettre au lit!

Toutes ces nouvelles habitudes ont en commun ceci: elles doivent être pratiquées au quotidien. Avec le temps, elles feront partie de qui nous sommes et nous aideront enfin à être en paix avec nous-même et avec le monde qui nous entoure. 

 

Pour me libérer de mes blocages:

- Je ne m’insère pas dans des situations négatives.

- Je me concentre sur la meilleure version de moi-même.

- Je me détache des dépendances électroniques pour retrouver mon autonomie mentale.