Je parle trop

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Des solutions apprendre à doser nos paroles

Pas question, évidemment, de devenir muet comme une taupe pour laisser toute la place à vos interlocuteurs. Apprenez simplement à doser. 

Observez-vous. 

L’auto-observation est la meilleure façon de repérer les situations où vous risquez de trop parler, mais également vos manies (couper la parole, par exemple). Interrogez aussi vos proches en leur demandant d’être honnêtes. Soyez toutefois réceptif à leurs commentaires, positifs ou négatifs. 

Évaluez vos performances. 

Selon Camillo Zacchia, cette stratégie se révèle particulièrement utile quand on y a recours après une conversation et non pendant celle-ci. «Pour l’expliquer, je donne souvent l’exemple du joueur de hockey, note-t-il. Dans le feu de l’action, il ne peut analyser de façon réfléchie chacun de ses gestes. Ce n’est que plus tard, en visionnant le match, qu’il peut relever toutes ses erreurs. C’est la même chose pour la personne qui parle trop. Le soir venu, elle peut se demander : “Dans quelles circonstances ai-je trop parlé? Est-ce que mes propos étaient appropriés ? Qu’est-ce que j’aurais pu dire ou ne pas dire?”» 

Préparez des scénarios. 

En notant vos erreurs, vous pourrez non seulement apporter des correctifs, mais aussi imaginer de nouvelles façons d’agir. «Lorsqu’on se trouve dans une situation qui déclenche habituellement nos bavardages, on a intérêt à respirer lentement et profondément, mentionne Stéphanie Léonard. On répète ensuite mentalement ce que l’on veut dire avant de le faire à haute voix, tout en restant connecté avec ce que l’autre personne raconte. Ce temps de réflexion entre le moment où l’on veut exprimer quelque chose et celui où on le dit aide à juger de la pertinence de nos propos et évite de couper la parole.» 

Soyez à l’écoute. 

Est-ce que votre interlocuteur parle autant que vous, ou presque? Est-ce qu’il vous raconte des choses et vous pose des questions ? Est-ce que vous écoutez autant que vous parlez? Sinon, faites l’effort d’être plus à son écoute. Montrez-vous intéressé. Formulez des questions pour créer un échange. Soyez attentif au langage non verbal: un regard qui balaie la pièce, un balancement d’un pied à l’autre, un pianotage des doigts sur la table, un regard éteint… 

Informez-vous de l’intérêt de votre interlocuteur. 

Au cours de la conversation, demandez-lui: «Est-ce que je t’ennuie avec mon histoire?», «Trouves-tu que je parle trop?» Cela évite de tomber dans un monologue sans fin. 

Dénichez un complice. 

Proposez à une personne que vous aimez de vous aider dans votre démarche. Par exemple, convenez d’un signe particulier qu’elle pourrait vous faire lorsque vous retombez dans vos vilaines habitudes. 

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Commentaires

Moi, parler trop! Ça m'arrive

Moi, parler trop! Ça m'arrive malheureusement trop fréquemment! Parce que j'ai été enseignante, je me sens toujours obligée de donner des explications pour être certaine que l'autre a bien compris! Mais je sens souvent qu'on aimerait que j'abrège mes histoires. Une petite anecdote: Au moment où je travaillais, une collègue s'amusait à me faire raconter une émission qu'elle avait rater la veille. Et une fois que je l'avais fait, elle me disait en riant: "J'ai eu tous les détails, jusqu'à la couleur de la robe de Sue Ellen (Dallas). Elle ajoutait que ça me prenait presque autant de temps que la durée réelle de l'émission! Mais j'avoue que dans la vie courante, alors que tout le monde est tellement pressé, se faire raconter de cette façon, peut devenir très agaçant! Et il m'arrive, le soir , de me demander ce que j,aurais dû taire au cours de la journée! Et je prends de bonnes résolutions, ... et recommencer le lendemain!

Une question

Que dire de ceux qui ne parlent pas?.... M. Mme spy

JE PARLE TROP

Oui je pale beaucoup et j'en suis consciente. Pour en avoir fait mention à des amis; elles me répondent "oui tu parles beaucoup, mais tu es capable d'écouter et tu as beaucoup à raconter.
Je ne prends pas ça pour acquis et je me remets souvent en question : Ai-je trop parlé ? La prochaine fois...."Fais attention".

Par contre, lorsque quelqu'un parle, parle, parle et coupe toujours pour parler de son vécu et qui ne semble pas écouter mais toujours sur un pied d'alerte pour faire part de son vécu et ses expériences, j'ai beaucoup de questionnement et je me dis : " Sois tolérante". Pas toujours facile.

je parle trop

j,ai honte apre d,avoir trop parle!

Je parle trop et je vient de

Je parle trop et je vient de fusiller mon couple a cause de cela. Mon copain dit qu'a force il ne me supporte plus et qu'il en a marre de mon "moulin à parole", je sais qu'il à raison, dois-je aller voir un psy et quel genre de psy car je voudrais changer mais je ne sais pas par quelle méthode commencer et j'ai besoin de conseil. J'ai déjà perdu les 3/4 de mes amis à cause de cela et j'aimerais m'en faire d'autre mais je n'y arrive pas c'est très dur. J'ai l'impression qu'ils parlent tout le temps de mon défaut. J’espère que quelqu'un va me répondre et merci d'avance.

Moulin a Paroles....

Prenez de l'immodium ou achetez une GROSSE oreille en plastique et placez-la devant vous ou enregistrez-vous.....

J'ai peur de briser mon amitié

J'ai passé une bonne soirée hier. Avec le recul , je me sens mal. J'ai l'impression d'avoir partagé a mon amie tout ce dont j'avais envie de lui dire, mais quand a ce qu'elle m'a dit , je n'en ai retenu que peu. Je ne l'ecoute pas assez pourtant je l'apprecie enormement. Je suis tres spontané , et j'ai tendance a dire tout ce qui me vient à l'esprit, sans toujours ecouter ses reactions.

Parler trop sans rien et tout gacher

Tout ce que j ai lu ici je m y retrouve cest l enfer impossible de me contrôler la parole m'échappe comme l'eau qui échappe de la poignée de la main la solution que j ai trouve cest de m isoler de couper avec les gens à chaque fois ça se passe comme ça je suis un flic de parole qui ne se tarit jamais et dont les conséquences sur ma santé mentale sont très graves

je parle trot par manque de considération

j'ai 41 ans et ma vie social et une catastrophe je parle trot et monopolise la conversation ses du a un manque de considération envers moi de mes proche (famille) ses la première fois que j'en parle de façon libéré j’essaye de m'améliorer mais se n'ai pas évident je voudrez avoir votre opinion et si possible des conseil :)

Je parle trop et d'une façon très spontanée

En lisant , c'est tout a fait moi ;( incapable de garder une nouvelle , un secret... ) , je raconte tout et me dévoile bcp et des fois je dis ce que je pense sans me soucier de la réaction des autres : résultats , j'ai créé des problèmes entre mes amis, et tout le monde me reproche que je parle trop même au boulot . Je suis frustrée de cette habitude, après chaque truc je me remets en question et je m'en veux trop d'avoir dit encore des choses . La seule solution pour moi c'est de m'éloigner de m'isoler pour etre traquil . Que faire ? C'est vraiement troste

the sound of silence

Pour répondre à la personne qui demande que dire des personnes qui ne parlent pas... Je suis de celles-ci. A l'écrit je suis souvent prolixe puisque j'ai la possibilité de développer mon raisonnement, mais à l'oral lorsque je me trouve face à une personne expansive j'ai tendance à me taire. Non pas que le discours ne m'intéresse pas. Au contraire. Mais je n'aime pas la ''lutte'' en guise de dialogue. Les voix qui montent me fatiguent, alors s'il faut hausser le ton ou couper la parole pour se faire entendre je préfère rester silencieux et attendre. Mon moment vient parfois, parfois il ne vient pas, mais peu importe.
Hier encore, réunion improvisée avec des amis et collègues pour aider une personne sur une présentation orale importante. La plupart des gens dans la salle montait la voix pour couvrir celles des autres, tous se coupaient la parole sans cesse, ne laissant personne en placer une proprement. Plutôt que d'entrer dans ce délire stupide j'ai préféré me rapprocher physiquement de la personne qui présentait pour lui suggérer d'un ton normal l'idée que j'avais en tête tout en laissant les autres se chamailler dans mon dos à voix (très) haute. Mes idées ont été entendues, j'ai pu discuter avec la personne à qui je voulais les suggérer, et ceux qui voulaient absolument qu'on les entende n'ont finalement été qu'un brouhaha pénible dont on n'a strictement rien tiré.
Je constate que les gens qui parlent fort et coupent la parole sont souvent pourvues d'une faible confiance en elles qu'elles compensent avec les décibels. C'est fâcheux car cela les rend d'autant plus pénibles et, personnellement, je n'ai aucun plaisir à écouter quelqu'un qui me hurle dessus sans me prendre en considération. De fait, je ne retiens rien de tels ''échanges'' puisque la seule chose sur laquelle je me focalise alors est l'élaboration d'une stratégie de fuite subtile pour ne pas blesser l'égo de la personne.