Comment aider nos petits-enfants victimes d'intimidation

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Intimidation: les conseils de Jasmin Roy


Les conseils de Jasmin Roy

1. Montrer qu’on est là, établir un lien de confiance, laisser la porte ouverte

«Boris Cyrulnik [neurologue, psychiatre et psychanalyste qui a développé le concept de résilience], le dit: l’être humain peut se sortir de n’importe quoi, s’il est bien accompagné, bien outillé, bien aimé et s’il est capable d’établir des liens de confiance. Souvent, tant les agresseurs que les victimes ont perdu confiance en leurs pairs et ne croient plus aux adultes.» On doit donc dire qu’on est là, mais on n’est pas sur les lieux où se joue cette lutte de pouvoir... «Si on est disponible, on peut proposer aux parents de les relayer pour assurer le suivi avec le milieu scolaire. Les cas d’intimidation sont des dossiers lourds qui exigent du temps et de nombreuses rencontres. Débordés, souvent désespérés, les parents ont aussi besoin d’être soutenus.»

2. Motiver le jeune à pratiquer des activités qu’il aime

«Les victimes doivent rebâtir leur estime de soi et leur confiance en elles, et cela passe par des succès. Il faut les aider à trouver des activités dans lesquelles elles se sentent bien et les encourager à s’y consacrer», poursuit Jasmin Roy, qui affirme avoir surmonté l’exclusion et le mépris grâce à la musique et au théâtre. «Ça a changé ma vie. J’étais en 5e secondaire, et subitement, tout le monde a voulu être mon ami!»

3. Témoigner

«Je suis content de m’adresser aux lectrices et lecteurs du Bel Âge. Ils sont les mieux placés pour témoigner aux jeunes des avancées de notre société, des droits acquis au fil des ans. Dans nos écoles, les filles se dénigrent et se traitent de salope, de chienne, de pute… Les grands-mères ont le devoir d’inciter leurs petites-filles à se faire respecter. Elles doivent leur expliquer qu’elles-mêmes se sont battues pour faire valoir leurs droits et qu’elles se désolent de voir les jeunes filles se traiter comme elles ont refusé qu’on les traite. De plus, ceux et celles qui ont été victimes d’intimidation devraient le raconter à leurs petits-enfants, neveux et nièces.» Ne serait-ce que pour leur montrer qu’on finit par s’en sortir.



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Commentaires

Mon petit fils est intimidé au primaire

Mon petit fils est intimidé par un autre jeune de son âge ( 9 ans) les profs ne font rien, ma fille à tenté de parler avec la mère du jeune sans aucun succès, je pense aller moi même à l école pour parler à ce jeune pour qu il arrête car mon petit fils en peu plus ! De plus, ça dure depuis le début de son primaire ! Que dois-je faire pour l aider ??

Intimidation

Je parlerais au directeur et à la commission scolaire. Ils ont des politiques à ce propos et des activités de sensibilisation peuvent être étendue à toute l'école