Neuf stratégies pour être heureux au travail

Neuf stratégies pour être heureux au travail

iStockphoto.com

Demeurer ouvert et actif


Restez ouvert aux changements

Travailler moins ou différemment, avoir plus ou moins de responsabilités, changer de poste ou carrément d’emploi, obtenir une promotion ou y renoncer, se réorienter, proposer une nouvelle définition de tâches, être partiellement affecté au coaching des nouveaux… Il existe une foule de solutions ou de stratégies d’adaptation susceptibles de vous redonner du cœur à l’ouvrage.

Seule règle d’or: restez ouvert à la nouveauté. Impossible d’améliorer votre sort si vous n’êtes pas prêt au changement. «Les gens refusent parfois le changement par crainte des risques qu’il comporte. Mais sans risque, on cesse d’évoluer. Il ne s’agit pas de tout risquer, mais d’oser», commente Julie Carignan. «Les changements s’imposent bien souvent d’eux-mêmes, soutient Mathieu Guénette. Passé 50 ans, le rapport au travail change et, plutôt que les ambitions, on priorise la qualité de vie, le besoin de s’accomplir et de transmettre.»

Continuez d’apprendre

Si vous vous croyez trop «vieux» pour apprendre une nouvelle technique, pour utiliser un nouveau logiciel, apprivoiser l’ordinateur ou suivre une formation, vous faites erreur. «À 55 ans, on apprend moins vite, sans doute, mais l’expérience nous fait retenir l’essentiel et nous permet d’éviter beaucoup d’erreurs», explique M. Guénette.

L’ordinateur, le téléphone intelligent, Internet, les logiciels font désormais partie de nos vies. Rares sont les milieux de travail où on ne les utilise pas. «En répétant “Je ne suis pas bon avec ça” ou “Je n’y comprends rien”, on finit par s’en convaincre, alors que c’est faux, soutient Julie Carignan. C’est nouveau, certes, mais c’est à la portée de la plupart des gens.» La nouvelle technologie vous rend nerveux? Pourquoi ne pas engager quelqu’un qui s’y connaît et qui, en quelques heures, vous aidera à dompter la bête?

Restez dans le coup!

«Non seulement peut-on continuer de suivre des formations et d’apprendre de nouvelles techniques, soutient Julie Carignan, mais il faut également être dans l’air du temps. Restez curieux des nouveautés culturelles et des nouvelles tendances. Même si vous n’avez pas besoin des réseaux sociaux pour votre travail, apprivoisez-les, ne serait-ce que pour pouvoir échanger avec les jeunes, être au fait de l’évolution de la société. Il faut éviter de se mettre soi-même au rancart.»



Pages :