Pas de dispute dans mon party!

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Si vous recevez

Ne faites surtout pas l’erreur de nier le problème ou de croire que ce Noël sera différent des autres. Si certains ont la manie de laver leur linge sale en public ou de tenir des propos désobligeants, ils ne changeront pas tout d’un coup. Mieux vaut vous faire à l’idée et prendre les choses en main rapidement.

«C’est à celui qui reçoit de voir au bon déroulement de la fête et d’intervenir en cas de confrontations ou de propos inadéquats, jamais aux invités, rappelle Micheline Dubé. Mais le mieux, c’est encore de prévenir. Je suggère donc de penser à un plan d’intervention. L’hôte expérimenté connaît généralement celui ou celle dont le comportement risque de gâcher la fête. Au moment des invitations par exemple, il s’agit d’avoir une franche discussion avec la personne concernée. On peut lui expliquer qu’on aime la recevoir, mais qu’on connaît sa facilité à s’emballer. Ce qu’on désire, c’est une fête agréable pour tous. Par conséquent, si elle ne réussit pas à mettre son antipathie de côté et qu’elle dépasse les limites acceptables, on pourrait bien lui demander de quitter les lieux. Et on lui propose de chercher un jour avec elle des solutions à son problème. Puis on met le conjoint ou la conjointe dans le coup au moment d’établir nos limites.»

Évidemment, si vous connaissez l’élément déclencheur, vous pouvez tenter de l’éliminer ou, du moins, d’atténuer ses effets. L’alcool est en cause? Servez le repas tôt en soirée, ou mieux, recevez le midi. «L’abus d’alcool est responsable de la grande majorité des chicanes, précise le psychologue Pierre Faubert. Et c’est en fin de soirée que les choses dégénèrent le plus souvent, alors que les gens sont plus qu’éméchés. Une simple divergence d’opinions ou un mot mal choisi suffit alors à lancer les hostilités.» Autre stratégie: espacez les consommations et invitez celui qui boit trop à partager différentes tâches, comme s’occuper de la musique, distribuer les cadeaux ou préparer le café.



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