Les relations mère-fille

iStockphoto.com

Nous les avons portées, bercées, consolées... Attendues ou inattendues, elles ont été nos bébés. Tantôt rieuses, tantôt inconsolables, elles ont été des fillettes attachantes, tranquilles ou turbulentes; des adolescentes rebelles, taciturnes ou bavardes qui nous remettaient peu ou prou en question.

Chaque étape de leur développement a contribué à ce que nous nous séparions l’une de l’autre, à ce qu’elles se distinguent et deviennent elles-mêmes. Nous avons rêvé de protéger nos filles, de leur offrir même ce que nous n’avions pas reçu. Secrètement, nous souhaitions racheter, conjurer ou prolonger le lien à notre propre mère.

Battantes ou accablées, sereines ou tourmentées, en couple ou en solo, lesbiennes ou hétéros, mères ou pas, nos filles sont maintenant femmes. Et nous en sommes fières, comme nous pouvons en être déçues, surtout si nous voyions grand pour elles. Mais que nous le voulions ou non, notre rôle d’éducatrice est terminé. Nos filles sont qui elles sont. Nous avons fait ce que nous avons pu avec ce que nous étions et dans les circonstances qui prévalaient aux différents âges de leur vie et de la nôtre.

Regrets et bonheur

On peut avoir des regrets, penser que l’on aurait pu faire mieux, ou autrement. «Les femmes se sentent perpétuellement coupables», se désole Doris-Louise Haineault, psychanalyste et auteure de Fusion mère-fille: s’en sortir ou y laisser sa peau. «Cessons de croire que les mères doivent être parfaites, dit-elle. Nous devons nous assumer, et assumer nos torts. En reconnaissant que nous n’avons pas été parfaites, nous permettons à nos filles de ne pas l’être non plus.»

De plus en plus de mères sont heureuses de leurs rapports avec leurs filles, qu’elles jugent souvent meilleurs que ceux qu’elles avaient avec leur propre mère. D’autant plus que nos filles disent davantage ce qu’elles pensent, osent nous remettre en question et être en désaccord avec nous sans craindre la fin de notre relation, qui n’est pas simple pour autant. Elle est plutôt complexe et se joue sur un lot d’attentes et de déceptions. Attentes inconscientes de la mère qui rêve de la fille idéale, capable de réparer ses manques et ses déceptions. Difficultés de la fille d’être différente de ce que sa mère voudrait qu’elle soit. Derrière bien des querelles mère-fille se profile d’ailleurs soit une résistance à accepter la différence, soit un désir de différence. Le plus dur, dans les relations mère et fille, c’est d’arriver à se séparer, à rompre la fusion tant souhaitée, à être deux personnes distinctes tout en étant capables de partage.



Pages :

18

Commentaires

suis en conflit depuis 1 mois avec ma fille ;e

je ne sais plus comment faire ! j'ai eu des torts ;;; mais j'ai toujours été là quand elle avait des ssoucis ; là tout va presque bien & du coup elle me rejette pour 2 phrases , que je n'aurais pas du dire . pour un anniversaire . Bref je suis la pire des mères . Mais que elle en me dise que je suis méchante ; mauvaise : hyppocrite ; conne & garce . Dészolée , je ne l'ai pas éduquées comme çà . Le respect ; au moins vis à vis de ses parents

relation fille mére

j'ai deux filles et trois garçons, mes filles de 40 ans st TRES dures avec moi, que des reproches pas un mot gentil...c'est cruel. avant on n'en pensait peut etre pas moins mais a présent il n'y a meme plus la barriére de l'éducation, elles se lâchent....c'est trop dur.

commentaire

Cet article est édifiant , je ne suis pas la mère que voudrait avoir ma fille, je suis moi avec ma propre personnalité. Que faire quand on est toujours jugé en négatif alors que l'on fait tout ce que l'on peut? Je suis grand-mère d'un petit garçon de cinq ans que je vois peu car je suis loin et encore en activité car divorcée, je n'ai pas le choix.
Je crois que les relations mère-fille ne sont pas toujours faciles, mais au fil des années, que faire quand les liens sont compliqués?

Ma mere me devalorise et me critique

J ai 43ans j ai reussi ma vie professionnelle et familiale j ai 2 enfants adorables un mari qui m aime et qui me respecte. La seule personne qui ne me respecte pas et qui ne voit pas ce que je vaux et ce que j ai reussi est ma mere. Elle a toujours ete femme au foyer et tient bien sa maison (menage, cuisine ...) elle attend de moi a ce que je fasse la meme chose alors que j ai d autres priorites moi qui travaille. Elle n arrete pa de critiquer la maman que je suis, l education que je donne a mes enfants. Elle a ete dure avec moi dans le passe . Ce n est qu a l age de 35ans par coincidence que j ai compris que je valais quelque chose et c est la que j ai commence a reussir ds mon travail. Elle m a faisait croire que je ne valais rien que je ne reussirais jamais rien dans ma vie. Elle me repetais que mon futur mari allait me jeter dehors. Pourtant j assure tt ce qu elle me reproche et elle n arrive pas a le voir. Bref hier on a eu un discussion. Je suis allee la voir apres une journee de travail penible et une semaine difficile a la maison. Elle a encore commence a remettre en cause certains faits de ma vie. Je n ai pas pu me taire et encaisser comme j ai tjs fait. Je lui ai dit que ceci me fait mal et qu elle doit choisir ses mots.
Que je viens la voir car c est un devoir. Que lui rendre visite ne m apporte rien car pas d affection pas d amour ...

Ma fille et trop dure avec moi

Il as plus que 10ans .je suis arrivée en France
C'est t'es une grande épreuve pour moi .
Par amour j'ai changé ma vie..
Seulement pas suite j'avais les complications
mon deuxième mari pas accepté ma fille..
Pendant 2 ans elle as restée avec sont papa
Entre temp je fais tout les démarches pour
M'approcher avec ma fille....j'ai cités mon mari
qui voulais pas accepté ma fille..et j'ai réussi au final
être avec elle..Je fais tous pour faire me pardonner ..
Et je me retrouvé pendant 7 ans avec les fluctuations et révoltés
de ma fille..au même temps être menacée régulièrement par mes ex
maris .
Pendant tout ces années ma fille jamais me pardonnes..elle m'approche
Son naissance,changement pays,elle ne trouve pas son voi , la vie professionnelle,
Et pour ca elle m'a déteste..et moi de mon côté j'essayer de faire mon maximum..
pour son bonheur à elle..
Je sais pas de quoi faire..comment je peux corriger cette situation...???

Pas "Fusion" dirais-je...mais "In-Fusion"

Bonjour,
J'aimerai que mon expérience éclaire le chemin de beaucoup de femmes (mûres de surcroit car quinqua!) vivant depuis toujours dans l'ignorance d'une mère, par voie de conséquence, d'un père aussi...
Une histoire vraie, non édifiée mais édifiante car plombée par bientôt 50 ans de souffrance (j'en ai 54).
Celle d'une fille ainée, adorant ses parents mais victime d'une forme d'invisibilité accablante au profit d'un frère de 3 ans son cadet. Un frère ayant pris toute la place dans l'affectif des parents ! Un frère aujourd'hui au comportement presque indigne vis à vis de ses vieux parents mais une fille toujours présente, toujours inquiète, toujours aimante et attentionnée, protectrice et d'une bienveillance à toute épreuve. Mais UNE MERE dans le rejet constant de sa fille, quelqu'en soit l'objet ou la cause, si futile soit-elle, le rejet est toujours là...dans l'attitude, dans les mots, dans le désintérêt...
Avant hier, et par suite de conséquentes prises de tête familiales dues au manque absolu de respect d'une mère voulant à tout prix imposer des décisions que je ne veux plus accepter ni subir, j'ai dû lui dire combien elle était égoïste, combien elle se moquait depuis toujours de mes états d'âme, combien elle ne s'intéressait qu'à ceux de son fils, combien elle était roublarde (oui...car elle est manipule les gens et les situations pour arriver à ses fins) combien elle m'emmerdait car elle voulait m'imposer "de"... et là j'ai eu forcément droit à être la méchante fille dénuée de coeur, qui dit des méchancetés à sa pauvre vieille mère, laquelle appelle son mari (mon père) pour écouter et témoigner de l'agressivité de sa fille au téléphone..., et de conclure en disant que j'étais anormalement hors de moi et de toute considération vis à vis d'elle ! Mais en n'oubliant pas au passage de me rappeler une ou deux vieilles anecdotes (qui ont plus de 30 ans) que j'ai vécues douloureusement bien sur...histoire de me piquer au vif une fois de plus !
Tout cà parce que ma mère nous a roulé dans la farine en nous faisant croire que nous fêterions au restaurant ses 80 ans (c'était le 9 Février dernier) mais a omis de nous dire qu'elle voulait le fêter avec son fils et ses petites filles qui depuis des années tournent le dos et continuent encore aujourd'hui. Ce à quoi j'ai osé répondre que cette fête ne m'intéressait pas - dans ces conditions - et que nous souhaitions partager ce moment avec ma petite famille seulement, car nous sommes les seuls à être attentifs et présents dans la vie de mes parents. ! Jusque là j'estime être en droit absolu de m'exprimer ainsi sur le sujet. Sauf que pour ma mère, ce n'est pas le cas et sa réponse fut sans appel : avec eux au restaurant ou rien du tout !!!
Voilà l'objet de ma profonde colère.
Bien entendu je culpabilise (comme TOUJOURS) de lui avoir dit ce que j'avais sur le coeur mais depuis toujours ils en abusent car ils connaissent ma sensibilité et ma résistance et se permettent de me faire encaisser des choses que très peu aurait supporté...
Je me dis aussi qu'il était temps de me lâcher.
Et voilà comment on souffre profondément d'absences affectives car je vous le dit sans détour, je suis maso. Ils n'ont jamais été là quand j'ai souffert au contraire, ils ont pris la fuite (affective et physique) mais ont été capables de faire (ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres) 700 kms dans la journée pour aller souhaiter l'anniversaire de leur fils qui de surcroit, les a envoyer paitre parce qu'ils arrivaient à l'improviste !!!!!
Mais moi, seulement située à 40 kms de chez eux, je n'ai jamais eu droit à visite surprise le jour J de mon anniversaire et pourtant j'attendais ce geste.

Distance

Ma fille m'impose sa loi pour mes petits ,enfants si je refuse elle me prive de les voir et me tourne le dos. Elle a été jusqu'à me traiter de "pourriture" , de "merde" de fouine etc...

Psychodrame

Vingt ans en juin que ma plus jeune fille a quitté ma maison pour ne plus y revenir. Autant pour la plus vieille avec un court intermède où je n'avais droit ni à son adresse, ni à son numéro de téléphone, ni à autre chose que de courtes virées au restaurant. Six mois d'intermède que j'avais initié longtemps avant d'avoir enfin une réponse mais qui ont tourné à rien tellement je ne répondais pas aux critères de raccrochage.
On m'accuse de les avoir abandonnées..... je n'ai jamais changé de coordonnées depuis 32 ans et j'ai acquitté une pension alimentaire pendant 8 ans mais je suis coupable par défaut. Il fallait expliquer leur propre imperfection.
Bien sûr, il y a le papa qui n'en finissait plus de souffrir à cause de moi et une thérapie qui m'a tout mis sur le dos incluant le nom de maladies mentales dont je n'avais jamais entendu parlé à l'époque.
Pourtant, j'étais fusionnelle avec mes filles avant le divorce..... mais mon histoire n'a aucun intérêt pour elles ou pour qui que ce soit. Leur père faisait trop pitié le pauvre.
Si vous saviez comme parfois ça fait mal d'essayer d'ouvrir des portes fermées par nos imperfections, nos sautes d'humeurs et nos impatiences sans que demander pardon ne suffise à apaiser la relation. Je n'ai ni l'alcool, ni la maladie,ni même la négligence comme justificatif. Je ne suis que cette mère indigne qui fait honte par le seul fait qu'elle a rendu leur père malheureux......quoi de plus convaincant pour justifier autant de rejet de la part de ses filles.
Le pire, c'est qu'elles n'ont jamais voulu en parler..... mais sans leur père j'ai enfin pu respirer,

REGRET

Ma relation avec ma mère n'a pas toujours été facile. Étant l’aînée d'une famille de 11 onze enfants j'ai souvent dû prendre la relève, par conséquent, sa place. Elle a aussi été très malade. Quand la santé est revenue, notre relation s'est distancée. Il y a toujours eu du respect entre nous et quand nous avions besoin l'une de l'autre nous étions là. Mais c'était froid et sans grand sentiments.
Aujourd'hui je regrette de ne pas avoir fait l'effort de me rapprocher plus. Elle n'est plus avec nous, elle est décédé. Elle me manque et parfois il m'arrive de m'ennuyer d'elle. Je sais qu'elle a trouvé le repos tellement bien mérité.
Les filles, n'attendez pas pour faire l'effort de vous rapprocher de votre mère. N'attendez pas qu'il soit trop tard. Vous croyez que ça ne vaut pas la peine, que vous serez rejeté? Si après avoir essayé, vous constatez qu'il n'y a rien à faire, ayez de la compassion pour elle. Dans le fond de son cœur elle est malheureuse et ne le sais peut-être pas.
Les mères, allez vers vos filles, essayez de les comprendre et connaître plus. Allez y à petits pas et vous en serez récompensées.
Mères et filles vous ne vous êtes pas choisies. Pourquoi, si l'amour est impossible, il ne pourrait pas y avoir de l'amitié ou encore de la camaraderie. Que fait-on de la solidarité féminine.

Réflexions suite à lecture des témoignages relations mère-fille

Suite à lecture de votre vécu ( relations mère-fille ) j'en arrive à la conclusion qu'íl vaut mieux s'éloigner de ceux, celles qui entretiennent des relations toxiques, qui grugent notre quotidien. Personnellement, j'ai eu un conflit avec ma fille; j'ai passé quelques années sans la voir. Jamais je n'ai fermé la porte, ni répondu à ses commentaires inappropriés. Un jour, elle a compris. Maintenant nous voyageons quelquefois ensemble. Je reste discrète et nous avons des rencontres chaleureuses, pas très fréquentes, mais de qualité. Je ne m'impose point. J'attends . Je souhaite à chacune de trouver la paix et la sérénité et vous serez prête, le moment venu pour la réconciliation.

mere-fille

Moi j aie choisie l ecoute
Moi je suis une enfant de Duplessis
J arrivait de loin.
Avec de nombreuses blessures
J aie aujourd hui pas loin de 80
C est certain que je ne suis pas la mere ideale
Je suis la mere que je me suis cree..sans pattern
Mais un coeur capable d aimer
J aie choisie l ecoute
et j aie demandee a ma fille d etre respectueuse
et va la galere..
on se voient peut ..mais on se respecte..et je lecoute
pas facille..mais j aie reussie
Bonne fete des meres.
Florine

Relation mère-fille

Difficile cette relation mère-fille lorsque la maman est en symbiose avec une de ses filles! Les autres essait de "s'arracher" l'affection de la mère (qui ne répond pas à leurs demandes) même lorsque les enfants ont 40,50 ou 60 ans! Nous serons toujours là petite fille de notre maman...

Il faut du courage pour s'affirmer et...se choisir afin de ne pas de,durer dans la douleur! Si la relation est trop difficile, il faut être capable de mettre nos limites et ne pas accepter ces relations négatives et dévalorisantes. Plus nous chercherons à combler, à aider, soutenir, écouter...comprendre et moins nous nous respectons! Attention, cercle vicieux. Si rien ne revient vers nous, nous avons des questions à nous poser. Nous n'avons pas choisi notre mère ou notre fille..... C'est ainsi! Par contre, nous avons le pouvoir de choisir nos relations afin qu'elles soient enrichissantes et aimantes.... Une famille oui, mais pas à n'importe quel prix!

Les relations mère fille

Je crois qu'il faut s'autoriser à penser que nos filles peuvent nous décevoir. Que cette relation n'est ni plus ni moins qu'une relation entre deux etres parfois très différents. Je traverse en ce moment une période très douloureuse dans laquelle je dois faire le deuil d'une relation fantasmée avec ma fille aînée. Pour moi la solution pour en sortir est de ne plus rien projeter sur elle. De la laisser devenir ce qu'elle doit devenir et de ne rien regretter. Si pour aller bien elle ne doit plus me voir, c'est très douloureux, même au delà des mots, mais ne pas l'accepter n'arrangera rien. Elle ne reviendra pas, et moi je continuerai à souffrir . Ma fille de 23 ans ne m'a pas souhaité la fête des mères aujourd'hui. Elle devait avoir ses raisons pour cela.

Merci de vos temoignages

Lire vos temoignages m'aide a voir que je ne suis pas la seule a avoir une relation difficile avec ma fille. Je suis quand meme etonnee et triste de voir quon doit etre dans l'attente et prendre ce quelles veulent bien nous donner pour preseerver la relation plutot que davoir une vraie relation d'egale a egale. Je ne suis pas intrusive mais je mattends a ce quon se voit ou au moins se parle au tel une fois par mois et aux anniversaire fete des meres (les 3 sont en meme temps la mienne la sienne et la fete des meres a quelques jour pres donc une fois pour les 3) et noel Pour moi on ne peut reconstruire une relation mere fille sans un minimum de contacts cest semble til trop pour elle et de ce que je comprends plusieurs dentre nous sont dans le meme cas et on choisi detre simplement la disponible quand leur fille vient vers elles Je trouve ca quand meme fachant et injuste car ce type de relation ne tien pas compte des 2 personnes impliquées mais va juste selon les besoins et desir d'une seule soit la fille sinon basta elles claquent la porte et adieu non seulement la relation mere fille mais aussi éventuellement aux petits enfants qui viendront peut etre un jour elle a 30 ans ca va mal depuis quelle en a 12 et on a passer plus de 10 ans sans contacts depuis quelle est adulte

bonjour:encore à subir ces

bonjour:encore à subir ces fêtes de fin d'année;en pleurent,tant de tristesse;depuis deux mille trois;notre fille nous à exclus de sa vie;entrainant notre petite fille dans sa cette chute;plus de tables joyeuses,de rires,ce bonheur d'être ensemble de s'aimer si fort;le néant,cette douleur horrible,ce vide immense,ce gouffre sans fin;ces larmes creusant ce visage si moche à voir,ces rides,chagrin infini; c'est ça VIVRE pourquoi!!!!!!croire à quoi encore!!!!!!!!!!!!!!!;attendre la mort qui nous délivrera enfin de ce calvaire:jamais je n'aurai imaginer vivre cette souffrance,causée par une fille qui n'avait aucun sentiments ni amour pour ces parents:n'avons pas de regret avons toujours tout fait pour qu'elle soit heureuse,elle voulait le beurre l'argent du beurre une ingrate;nous laissant dans notre chagrin sans aucun regret;sommes morts pour elle depuis longtemps déjà:VIVRE AVEC SA LE PEUT TON NON:survivre quel connerie sa compagnie aide à continuer cette vie de MERDE:

Recherche une maman proche et attentionné

Jais perdu ma mère adoptive ilya 12ans en manque dune mère jais retrouver ma mère bio ont se parle peux jzo 41 ansmariee deux enfants des fois besoin de me confier aune mère à l'écoute attentionné sérieuse et de bon conseil une gentille maman si possible dans le 29 je suis du29

ma fille veut me mettre a la porte

attendant un studio dans une résidence seniors je suis chez ma fille ai une petite retraite ne peux pas louer une chambre quel est mon droit y a t il une loi

Ma mère,

Ma mère,
Comment en parler de manière juste, car j'ai une relation toxique avec elle.
Ma mère n’a pas de prénom je ne pas son autorisation de l’appeler autrement que Maman oui, je dois rester un enfant, une petite, c'est comme cela sinon cela la dérange.
Ma mère est une femme que j'ai profondément aimée et aussi profondément détestée. J’en parles au passé car pour moi son rôle de mère n’existe pas ou plus, à force, je ne lui accorde plus aucun rôle, et j’essaie juste de garder un peu de bienveillance face à nos vécus communs.
J’ai une mère fusionnelle et un père qui se décharge de tout, et j’ai essayée de survivre comme j’ai pu avec mon lot d’erreurs, et maintenant j’apprend à vivre.
Qui est-elle ? Mon premier repère d’amour malheureusement un amour qui enchaîne de manière destructive et qui ne permet pas de devenir. Une femme à qui tout le monde faisait des louanges, qui a toujours su cacher ses faiblesses, qui à toujours su montrer une face en surpuissance face à tous, une écrasante, une sur-mère. Pourtant cette mère si aimante envers moi m'a donné l’envie de me détruire, la peur d'être aimé et d’aimer jusqu’à la peur d'accepter la possibilité d’être moi-même. Il m’a fallu des années, aujourd’hui, je suis là et vivante, je me bats pour ma propre existence, pour mon droit à être juste moi à me faire confiance et à m’aimer. Ma vie, je la tiens à la thérapie psy qui m’a permis de pouvoir accepter que j’avais le droit d’être moi. Mon père est dans son rôle d’absence, il ne voit rien et il a sa paix, je reste comme une image, derrière une vitre, un reflet. Ma mère est une femme ogresse, une dévoreuse, c’est aussi juste une femme dépressive malade d’amour qui n’a jamais fait de travail sur elle. Ma construction repose sur ces bases destructrices et cloisonnées, car un enfant reste une proie dans un contexte parental toxique, renforcer par un isolement familial et amical dû à de multiples déménagements dans l’enfance et ceci dans plusieurs pays. Après des années de thérapies, des multiples échecs affectifs et professionnels, et avec eux des ruptures de dialogues et des éloignements, j’ai acceptée de pouvoir me pardonner et de pardonner à ses parents qui dans leurs propres incapacités affectives ne pouvait pas faire autrement, j’ai souhaitée intérieurement que cette démarche soit le déclencheur d’une remise en questions familiale, mais il ne faut jamais avoir d’attente... Je continue à devoir faire face a des comportements intrusifs et manipulateurs, qui provoque parfois des débordements, ma colère et avant toute chose ma profonde tristesse. Alors oui j’accepte d’avoir ce mauvais rôle et d’être dans ma propre incapacité de pouvoir aimer cette femme qui veut m’enfermer dans ce rôle de mère-enfant, d’essayer d’accepter avec une résignation consciente de ne pouvoir trouver une paix bienveillante avec elle et de pas pouvoir l’aider aussi à depasser ses propre limitations, et malgré tout de pas couper ce lien, mais ce que je sais déjà car cela est déjà un regret c’est que j’aurais aimé rencontrer la femme qu’elle aurait pu être sans cette carence affective, mais j'ai besoin de vivre ma vie et je ne serais jamais elle.
Nous avons tous en nous un profond handicap, c’est une blessure d’amour qui nous rend pourtant si vivant et si humain cela nous permet de grandir, mais aussi peut nous détruire, c’est à nous d’apprendre à s’aimer pour là combler.