Belle-mère et bru: des relations au beau fixe!

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La bru dont on rêve, c’est la femme parfaite qui partage nos valeurs, qui apprécie les qualités de notre rejeton, qui l’épaule, l’aime et le dorlote comme nous l’avons fait ou aurions voulu le faire… Et nous attendons de lui qu’il soit pour elle un amoureux attentif et qu’il ne reproduise surtout pas les comportements de son père qui nous ont fait souffrir. Or, il semble que nous n’ayons plus grand-chose à dire…

Nous ne naissons pas belle-mère, nous le devenons, progressivement. Dès les premières amours de nos fils, nous connaissons nos premiers émois de belle-mère. Fière de voir notre enfant amoureux, nous sentons déjà qu’il nous quitte un peu pour cette fille qui semble prendre toute la place. D’une amoureuse à l’autre, les petits détachements se succèdent, jusqu’au jour où le fils part avec l’aimée qui est désormais celle qui est tout pour lui. Là, ça y est, nous nous savons remplacée.

Il peut y avoir rivalité, à un niveau inconscient, bien sûr. «La mère met un fils au monde pour le remettre au monde, explique Geneviève Hone, travailleuse sociale et thérapeute conjugale et familiale. Elle doit l’aider à partir.» Or, elle a beau vouloir qu’il parte parce qu’il est adulte et que le temps est venu, elle veut aussi qu’il reste parce qu’elle a l’impression qu’il n’est pas prêt et qu’elle n’a pas fini de l’éduquer. Ambivalente, la mère, devenue belle-mère, risque de vivre un tiraillement qui vient de sa propre résistance à accepter que cet homme, son fils, doit la quitter, et non de la belle-fille qui lui apporte en quelque sorte de l’aide pour laisser partir son rejeton.

L’une des critiques les plus courantes faites aux belles-mères serait d’ailleurs qu’elles refusent de se détacher de leur fils et qu’elles deviennent, de ce fait, envahissantes. C’est ce que soutient la psychothérapeute Lalie Walker, auteure de Belle mère belle-fille, un mariage à trois.



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Commentaires

Difficulté à de compréhension avec la compagne de mon fils

dois-je me taire , devenir transparente pour que le conflit soit impossible ?

relation belle fille belle mère

Depuis Noêl, ma belle fille est en froid avec moi. J'ai essayé de ne pas être la belle mère intrusive, chiante, et cela fonctionnait bien. mon petit fils est arrivé et je le gardait le mercredi depuis septembre.
Pour le voir oui je dois le demander et " voir si nos agendas correspondent", "voir les modalités du prochains rdv". je mets beaucoup d'eau dans mon vin, mais je ne sais si je tiendrai.

ma belle mère

Cela fait cinq que nous partageons notre vie.nous n'habitons pas ensemble parce que belle maman ne veut pas voir son fils partir. Elle me rend folle à l' intérieur. Je pense constamment a elle. D'un point de vue belle fille je trouve qu' elle en fait carrément trop. Elle ne cesse de me répéter qu'il n'y a que ces deux garçons qui compte pour elle, même pas son mari. Au fond je n 'aime pas comment elle éleve ses garçons. Ils sont paresseux aucunement debrouillards. J'ai l'impression de devoir agir en maman pour que mon chéri me prenne en considération. Vu lea valeurs familiales auxquels je suis soumise il est impossible pour moi de dormir chez moi .j ai 25 ans mon copain 4 ans(blagues).dès qu'on sort de sa chambre elle fait le lit nettoie après nous. Entrait sans frapper, nous avons installer un lock après 4 ans.mon copain ca ne le derangait aucunement. Comment je dois faire pour ne plus penser a elle

quand les atomes ne sont pas crochus....

J'ai lu attentivement l'article de fond...et je reste très perplexe...Le problème est vaste et complexe. Tout joue dans la relation belle- fille , beaux parents , l'âge de la belle-fille , lorsqu'elle est plus âgée que son mari, sa propre expérience familiale, son caractère. Ce n'est pas automatiquement la belle-mère qui est difficile...Il peut arriver que des parents qui ne cherchent nullement à retenir leur fils ou à s'immiscer dans la vie du couple soient mal traités. Ils perdent leur fils dans ce que j'ose appeler un accident de mariage. Parfois la belle-fille exige de son mari une rupture totale avec sa famille , parents , frères et soeurs , ce qui est très dur à vivre pour tous.

Lorsque donner son 100% n'est pas assez

J'ai essayée de tout mon cœur d'être une belle mère parfaite et Zen je reviens d'une visite chez mon fils cela fesait 2mois qu'elle ne m'avait pas vue et elle a été tellement déplaisante , lorsque je suis seule avec elle parole de mépris et jugement , je supporte par ce que je ne veu surtout pas me chicaner avec elle et faire souffrir mon fils et mes petits enfants la prochaine fois il ne faut pas que j'oublie de ne pas me retrouver seule avec elle et revenir chez moi le cœur meurtri il faut ce concentré sur nos petits enfants profité d'eux comme on le peu et ne pas penser à ce qui fais mal comme à sa famille qui a tout les privilèges comme les fêtes de noël et le reste . Un jour elle aussi sera belle mère

quand 100% ne sont pas suffisant...

je me retrouve dans le témoignage de Jocelyne, j'aurais pu l'écrire.
J'ai 2 fils et suis adepte des 3D, tout comme Christiane Collange. Aussi, je ne vois mes fils, belle-filles et petits enfants que lorsque les uns ou les autres nous sollicitent, disponible mais surtout pas présente dans leur quotidien, ne donne ni avis ni conseil, demande l'autorisation... jamais je n'ai eu l'idée de débarquer chez l'un ou l'autre, ne téléphone que très rarement (pour souhaiter les fêtes et anniversaires de chacun) et si un évènement particulier est à annoncer je passe par un mail, histoire de ne pas tomber sur un moment qui dérange la vie de famille, ils lisent les mails au moment qui leur convient.
Ça fonctionne bien avec 1 belle fille, mais pas avec l'autre, avec laquelle je me retrouve sans cesse dans le même genre de situation que Jocelyne. Je ne la vois que lors d'évènements familiaux incontournables organisés chez nous, donc tous les 2 ou 3 mois au mieux et à chaque fois, lorsqu'ils partent, je suis soulagée alors que je me fais toujours une fête de les voir arriver. Et je me fais la même réflexion que Jocelyne:"surtout éviter de me retrouver en situation de me retrouver le cœur blessé, toujours un peu plus meurtri"... Mais je sais que c'est le seul moyen de continuer de les voir tous les 4, de maintenir le lien avec eux et les petits enfants, d'éviter un problème dont personne ne sortirait indemne.
Hier encore...
ça doit être pour ça que je me suis retrouvée sur ce fil qui parle de cette relation "belle-mère/belle-fille". Jamais je n'aurais cru devoir vivre cette situation. Mais, je crois malheureusement que ce sera encore ainsi pendant quelques années. Ce qui me fait tenir : l'espoir qu'un jour, je ne sais pas quand, mes petits enfants seront autonomes et auront, je l'espère de tout mon cœur, l'idée de passer nous voir et là je sais que ça paiera toutes les années de patience. Et puis, je l'avoue, je me dis également qu'elle aussi est amenée à être une belle-mère et, même si je ne suis pas ravie de me découvrir avoir cette pensée, elle est dans un coin de ma tête et m'aide à tenir quand elle s'est montrée particulièrement agressive. Et là encore, je sais que, si je suis encore en vie et qu'elle vient vers moi pour se plaindre comme elle sait le faire déjà pour d'autres choses, je respecterais les 3D avec elle, comme je le fais toujours et encore: je serais disponible,à l'écoute et diplomate. A quoi servirait de la faire souffrir plus qu'elle ne souffrira? elle sera assez mal comme ça, je le sais bien assez aujourd'hui, je ne la devance que de quelques années dans cette douloureuse expérience, non? ;-)

Belle-mère et bru

Je ne suis pas une belle-mére envahissante, ni intrusive, je ne leur telephone jamais, j'envoie des sms, on se voit deux à trois fois par an, en tout je dirais deux à trois semaines, et je suis encore critiquée.
Le conflit a émergé cette année à cause de Noel que j'ai voulu passer avec mes deux fils, avec qui je n'avais pas passé un Noel depuis 10 ans! Ma belle-fille est psychorigide, elle planifie tout. Quand elle etait enceinte, je n'ai pas eu le droit d'offrir un cadeau à mon futur petit-fils, tout ce que je proposais c'était non. A lors je leur ai donné une somme d'argent pour participer à l'aménagement de la chambre, et la somme est partie dans divers petits cadeaux sans importance, alors que ses parents, eux, ont pu offrir le lit commode qui sert de table à langer. Je suis devenue l'odieuse et méchante belle-mére! Il faut arrêter de nous donner toujours le mauvais rôle! J'ai peut-être des défauts, mais ayant eu une mauvaise belle-mére, je me suis interdit de m'immiscer dans leur vie, de la critiquer, de lui envoyer des piques acides comme j'ai pu en avoir. Alors, que dois-je faire pour lui plaire, je vous le demande? Mourir peut-être!

Le miroir dérangeant

Je suis la belle-fille de ma belle-mère depuis bientôt 10 ans, et notre relation était idyllique: j'étais selon elle, comme sa fille...alors que j'ai déjà une mère et une famille...elle ne s'immisçait pas trop dans les affaires de notre couple ni trop dans l'éducation de son petit-fils. Jusqu'il y a à peu près 3 ans lorsque ma belle-mère a divorcé après plus de 40 ans de vie de couple avec le même homme et père de mon mari. Divorce douloureux donc avec un homme qui la trompait depuis toujours, sans qu'elle en ait conscience (ou qu'elle ait voulu l'admettre), d'autant plus que j'ai été celle qui a fait tomber le masque de leur comédie de couple; ma belle-mère a alors décidé de divorcer et me l'a fait payer à sa façon : j'étais devenue la séparatiste, celle qui influençait négativement son fils et qui créait le conflit entre ses enfants (elle s'immisçait constamment dans les affaires de ses fils, comme si elle devait se racheter d'un manquement passé...). Tout ce qu'elle avait vécu et exprimé de beau et d'affectueux envers moi auparavant n'était devenu que poussière (peut-être était-ce déjà une mascarade à l'époque?). Elle me rejeta purement et simplement. Je comprends la souffrance d'un divorce et la déstabilisation émotionnelle que cela engendre, surtout s'il est non assumé, mais tout de même, je garde espoir que le temps apaisera les choses et que je ne me retrouverai plus sous les feux de ses critiques. Je pense, sans être dans la recherche d'un ego malsain, que j'ai été le révélateur de toutes ses erreurs de mère avec son fils (mon mari fut un enfant brimé par un père violent sans que sa mère n'intervienne) et ses erreurs d'épouse avec son mari, parce qu'elle a voulu me voir ainsi, cela lui a peut-être permis de mettre un fautif sur sa situation et de ne pas en assumer pleinement ou partiellement la responsabilité... quand bien même elle en prenait acte partiellement, cette idée serait insupportable à ses yeux et pour le regard des autres, et justifierait qu'elle continue à maintenir une posture d'opposition à mon encontre. Plus j'écris ces lignes, plus je me demande si je ne devrais pas tenter de dialoguer avec elle, dans l'apaisement et en essayant de comprendre, mais peut-être que j'envenimerai encore plus la situation... En tous les cas, je ne l'exclus pas et la laisse voir son petit-fils (beaucoup moins qu'avant, parce qu'elle n'exprime plus la demande de le voir; la fréquence de nos rencontres peut se résumer aujourd'hui à une fois par trimestre contre une fois au moins par mois avant le divorce). Et surtout le point positif pour moi est que mon mari me défend à 100% (ce qui lui est forcément insupportable). Tout cela est donc très compliqué, je ne crois pas qu'il y ait une solution, mais peut-être le temps apaisera les coeurs et les esprits?

Pas facile...

Je suis belle-maman depuis environ 6 ans. Ma première belle-fille et moi avons tout de suite connecté, elle a été aussi la première à avoir un bébé. La 2e arrive un an après, avec un enfant. Elle n'était pas facile, mais je me disais que les choses s’arrangeraient avec le temps. Puis la 3e il y a environ un an ou deux, mais c'est la copine, elle ne vit pas avec mon fils. Après 5 ans de vie commune, mon fils, qui avait déjà cette grande fille avec sa conjointe, et elle ont eu 2 autres bébés. Toujours pas facile avec les bébés, mais en plus, depuis quelques mois, un peu, pas mal désagréable avec moi. Voilà, comme si ce n'était pas assez, la semaine passée, elle est enceinte pour une 4e fois. Ils sont tous les deux de mauvaise humeur, elle crie sans arrêt, surtout après la plus vieille, enfin c'est le bordel. Je ne parle pas, je n'ai pas le droit. Je sais que mon fils ne désirait pas un autre enfant, elle prenait la pilule, mais il semble que ça n'a pas fonctionné... Ce n'est pas de mes affaires, je me retire, j'en ai plein le dos. Mais si je pouvais dire ce que je pense. Ce n'est pas une joie cette grossesse, enfin pas pour moi, même pas pour mon fils, si j'en crois ses allusions. Il n'a pas été consulté, mais... je m'en lave les mains, je travaille à temps plein, je leur donnais une journée par fin de semaine avec plaisir, mais le plaisir n'est plus présent. Mon éloignement n'arrange rien, ils sont fâchés ou je ne sais pas trop. Je ne peux pas parler à mon fils en privé, il ne veut pas et il n'a pas le temps. Je dois laisser faire les choses, mais mes absences ne semblent pas arranger les choses. Que puis-je faire d'autre? C'est vraiment pas facile les vieux enfants, je les préférais dans leur couchette :-(

Se distancer

Je suis moi même mère de l'homme d'une femme. Je constate que la nature reprend ses droits. Un fils, tout comme un chien ou un chat, une fois qu'il n'a plus besoin de sa mère, il doit la renier.
Mesdames belles-filles, la roue tourne.
Mesdames mères malheureuses, pensez à vous.

Ma belle-mère, cette femme extraordinaire!

Cela fait presque 8 and que je Le connais. Nous vivons ensemble depuis près de 5/6 ans. Je squatte chez lui: ses parents lui ont presque tout aménagé son appart. C'est formidable! Et leur fils s'est trouvé une nana comme moi pour leur plaire: d'origine étrangère (non française pure souche) et en plus qui est atteinte d'une maladie de longue durée (non transmissible et non héréditaire!)!
Alors voilà, nous prévoyions de nous marier cette année (décision prise il y a 2 ans), et là... Je suis tombée enceinte il n'y a pas très longtemps...
Ma belle-mère, je ne la trouve pas très "sympa" à mon égard. Mais Lui dit qu'elle m'aime beaucoup. Comment serait elle si elle ne m'aimait pas??? Quelques scénarios pour illustrer mes propos:
Il y a 3-4 ans, à l'occasion des vacances scolaires mes beaux parents accueillaient leur petit-fils (le neveu de ma moitié). En jouant avec lui sur le sol, ma belle mère n'arrivait pas à se relever alors ni une ni deux, je me précipite vers elle pour la relever en lui tendant la main. Et là, d'un geste assez confiant, elle rejete ma main en disant haut et fort "non mais c'est bon hein! Jsuis pas vieille à ce point là!"
De nature discrète, je pense (ou crie) en mon fort intérieur: tu aurais eu le même âge que moi (espèce de vieille peau), je serai quand même venue pour te tendre la main! Mais je m'abstiens.
Et là, je pense que ce fut une erreur de ne pas lui avoir dis calmement mes pensées "Peu m'importe votre âge Belle Maman, je serai quand même venue vous tendre la main. Donc inutile de me crier dessus."
Pourquoi est-ce que je pense que c'était une erreur de n'avoir rien dis? Parce que c'était le début des hostilités entre elle et moi.
Leur fils ayant quitter le cocon familial, après avoir créché chez eux jusqu'à 30 ans, mes beaux parents se sont retrouvés un peu face à eux mêmes. Je remarquais les piques qu'ils se lançaient à propos de tout et de n'importe quoi... Au début, ça ne m'inquiétais pas trop puisque ça ne me regardait pas.
Erreur numéro 2: c'était le signe avant coureur qu'elle devait se trouver une autre cible à critiquer (Moi en l'occurrence)
À table, lorsque Madââme nous invite à déjeuner ou à diner préparé par ses soins, elle commence crescendo: d'abord très polie puis conseils accompagnés de douces petites piques (du genre "c'est pour rire hein!) et enfin apres quand elle en a marre de faire sa comédienne, elle y va franco: "Non mais tu t'y connais pas. Donc arrête de parler!"
Les préparatifs du mariage: j'en ai le vertige, rien que d'y penser.
Madââme a acheté 2 gros pavés de différentes éditions à propos de "Comment préparer un super mariage nickel sans accroche, Ni tensions"
Il fallait qu'elle les cite à chaque fois qu'on abordait un point sur les préparatifs. Et parfois (souvent), elle les prenait avec elle et nous demandait de l'attendre qu'elle retrouve une page qui parlait d'un point qu'on était même pas en train d'en parler ou dont le sujet était était clos (un train d'avance ou un métro en retard: le principal étant--> tu nous fais pas gagner du temps à lire et relire les mêmes points ou à parler de choses qui étaient déjà réglées...
Le mariage est payé par leurs soins, l'endroit choisi par leur fils. Les robes de mariée (2) et tous les autres accessoires payées par moi même.
Je suis donc tombée enceinte comme je l'avais dis plus haut. Nous avions attendu la 1ère écho pour leur annoncer la nouvelle (mon beau papa avait presque les yeux qui brillaient de joie) et la belle mère est rester ...muette (pour une fois, j'ai trouvé le moyen de lui fermer le clapet!). Muette, mais pas pour longtemps (le bonheur se déguste à chaque seconde! Alors n'en perdait pas une miette), la 1ère chose qu'elle dit est: "tu vas faire comment pour ta robe???"
Alors là, peut être que pour les femmes c'est une question existentielle au mariage...mais je remarquais aussi que c'était juste histoire de me faire stresser... Car: elle pose des questions sur mon physique et ou la robe à chaque fois qu'on va les voir!
Toujours en mode crescendo: ELLE:"Mais c'est bizarre, je ne t'ai jamais vu avoir de nausées pourtant?!" MOI (en mon fort intérieur: " vous devez certainement penser que j'ai volé ces clichés hein!" Mais je dis plutôt:) "Parce que je ne viens pas spécialement vomir chez vous. Je le fais chez moi!"
Le jour où nous leur avions montrer les clichés de l'échographie: MOI "Regardez son profil de nez, c'est tout Lui!" (Cette remarque n'avait pas pour but d'être blessante mais juste que j'aimais l'idée que le petit être que je portais avait quelque chose de Lui!). Elle a peut être mal prise cette remarque car aussitôt elle répond du tac o tac " AH NON! Pas du tout! Avec ce grand front ca vient de ta mère!"
No comment...
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Un autre soir, apres un diner fastidieux. Sur le pas de la porte, ELLE: "Mais ça va les nausées?" (Oui elle aime bien se répéter mais c'est toujours pour trouver une meilleure réplique. MOI "Oui, ça va un peu mieux, ca s'est calmé. Mais il est vrai que l'odeur de certains aliments me rendent mal. Alors ça me coupe l'appétit." Je suis reconnaissante de penser qu'elle pensait (pour une fois) pour mon bien, mais comme je l'ai dis plus tôt: le bonheur, ça se déguste à chaque seconde. Tout de suite après elle me répond (oui elle est assez vive pour son âge): "plus d'appétit? Ah bah tant mieux!" MOI : "..." LUI :"pourquoi tu dis ca?" (Sur un ton de reproche) ELLE: "Nan mais c'est pour la robe de mariée que je disais ca. Haha (oui elle est doté d'un sens de l'humour très particulier) Faut pas qu'elle prenne trop de poids hein! Parce que Machin elle était enceinte de 4 mois déjà, et elle avait le bide GROS comme ca quoi!" MOI "...."
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Une autre fois, à table (apres le dessert), ELLE: " J'ai vu que tu mettais ta main sur le ventre, ca va ? Tu as mal?" MOI, stupéfaite de cette délicate attention, "Non non, j'ai pris l'habitude de mettre là dessus. ELLE : " Ah bon... Parce que c'est pas bien hein! C'est mauvais pour le bébé de le toucher." MOI: "J'ai pris cette habitude pour le protéger. Surtout quand je prends les transports en commun! Donc c'est juste une habitude que j'ai prise!" Et vraiment à ce moment, elle commençait à me gonfler avec ses conseils daubés! Ah et pour finir, une dernière qui me vient à l'esprit. ELLE: "Il faudra que tu écoutes de la musique classique hein! Ah oui ca c'est bien ca! Moi quand j'étais enceinte de (ma future moitié), je n'arrêtais pas d'écouter du Mozart! C'est pour ça qu'il aime autant la musique classique!" Elle dit cela, fière d'elle. Si elle savait qu'il écoutait plutôt du métal... Je me demande qu'est-ce qu'elle aurait pu répondre à ce moment là... Donc je reprends, je lui réponds "Ah oui? Il paraît que l'ouïe se développe plus vers les 5-6 mois pour le moment il est un peu tôt." ELLE: "... Ah non non"
Comment ca, AH NON NON?? C'est pas une raison valable ca, où sont passés vos conseils délirants?? C'est pas joli comme argument le "AH NON NON"!
Franchement elle aurait pu mieux faire. Et un soir d'après, sur le pas de la porte, ELLE:" Ah il faudra que tu écoutes de la musique classique aussi! Parce que moi quand j'étais enceinte j'écoutais beaucoup de Mozart. C'est pour ça que maintenant Il adore écouter ça!" Oui, elle est comme ça: comme un disque rayé. Pour essayer de me placer un argument à la place de son antécédent AH NON NON. Moi " ah oui? Okay!" Parce que là, j'en peux plus. Je veux partir. Et j'ai vraiment plus envie de t'ecouter.
Il y a des belles-mères géniales et d'autres un peu "difficiles" à contrôler ou à gérer ou à supporter (selon le type) mais celle la... Elle est juste extraordinaire, elle sait comment s'y prendre "doucement mais sûrement". Elle place une jolie phrase, pour te frapper juste apres à la figure par la puissance de ses mots et profite de son statut de Maman de ton chéri.
C'est comme ça. Il paraît qu'il ne faudrait pas trop le Lui dire: ce qu'on ressent quand on est en la présence de sa mère. Mais là, à force de tout garder en soi, c'est une hémorragie interne que je vais développer. Et c'est vrai, je l'avoue: je lui en veux de ne pas le voir. De ne pas savoir me protéger. Mais je ne lui demande même pas de choisir car je sais que je préférerais m'en aller et le laisser faire sa vie comme sa mère le voudrait. Ce soir on s'est disputé à ce sujet, il est partit à 3:00 du matin...chez ses parents.

Les 4 D

J'ajouterais un 4ieme D soit disparaître du decor aussi. Vivre sa vie à soi où vous pouvez être vous même sans vous contorsionner avec les 3 autres D. Quel intérêt? Ils sont grands maintenant. A moins d'avoir des enfants handicapés ou monoparental, théoriquement ils n'ont pas besoin de vous.

mon fils et ma belle-fille

Quelle relation difficile, surtout lorsqu'elle est à distance! Je demeure à Montréal et eux en Nouvelle-Ecosse. J'observe mon fils et il a renoncé à tout ce qu'il était: sa famille, sa religion, ses amis, ses intérêts. Sa femme le domine totalement, c'est insupportable. Depuis 10 ans, j'avais supporté toutes les demandes déraisonnables de sa femme, mais là, cet été, c'était la première fois depuis longtemps que nous étions réunis. J'ai trouvé un chalet que nous partagions. Mon fils m'a demandé si sa belle-famille pouvait venir aussi, ses beaux parents. J'ai accepté, mon bonheur étant que ma fille, son copain, mon fils, sa femme et mes petits-enfants soient tous avec moi. Dès l'arrivée, ma belle-fille a été distante, froide etc. Je vous épargnerai tout ce qui s'est passé, j'en suis sortie tellement meurtrie, et pour la première fois, j'ai osé parler, et maintenant, j'ai tellement de peine et d'inquiétudes. Ils viennent de déménager au bout de la Nouvelle-Écosse, dans le petit village d'origine de sa femme. Mon fils, sa carrière...c'est pas important... je ne comprends pas. Je me sens piégée entre le désir de connaître et voir grandir mes petites-filles et l'incapacité à continuer de subir ce traitement.

Il y a plusieurs manières d

Il y a plusieurs manières d'être belle-mère et ce que vous proposez me semble très froid et très nord-américain. Dans certaines parties du monde, la famille étendue se voisine et se visite régulièrement,bien sur il y a des conflits parfois mais pas plus que chez les gens qui se voient très peu. ll n'y a pas une mais plusieurs manières d'être belle-fille ou belle-mère. Je suis d'accord qu'il ne faut pas prendre des decisions a la place des enfants, il faut leur laisser leur autonomie, ĉa ne veut pas dire qu'il faille accepter quand on nous demande de disparaitre. Je pense que ceci a èa voir davantage avec le manque de considération avec laquelle on traite nos parents-nous avons élevé des enfants-rois, nos fils sont tombées en amour avec des princesses qui veulent faire les choses comme elles l'entendent et ne pas s'encombrer d'une personne qu'elles n'aiment pas. Il y a certains pays ou les brus sont exploitées dominées et maltraitées par les belles-mères, ici, d'après ce que j'ai lu et d'aprèes mon expérience, la tendance semble être que les brus maintiennent une distance excessive avec leurs belles-mères et influencent leur fils a en faire autant.Quelle tristesse!

en réponse à Anna Maria

Entièrement d'accord avec Anna Maria (19 juin 2017). Les enfants-rois n'ont pas appris à partager. Ils ne "partagent" pas leur(s) enfant(s). L'idée que d'autres peuvent réellement les aimer tendrement les panique. Il y a beaucoup d'enfants-rois devenus parents, et croyant posséder le monopole du coeur. Oui, quelle tristesse! Mais avec le temps, tout va...

Analyse personnelle des commenaires

Oh là là ! Les méchantes belles-filles dominent vos garçons, qui étaient si bien dans leur couchette ! Oh là là, les méchantes belles-filles veulent tout contrôler avec VOS petits ENFANTS ! Elles vous empêchent de recommencer à zéro ce à quoi que vous avez manqué ou moins bien réussi avec vos garçons ! Un coup de baguette magique et VLAM ! La belle-fille subira le même sort que la belle-mère lorsqu'elle sera vieille et cela vous fait jubiler.

Trève de sarcasme : je demande souvent à mon conjoint d'aller visiter sa mère avec nos enfants. Et à chaque fois, il a mieux à faire. Il veut la sainte-paix. Et parfois, j'ai l'impression qu'il est désintéressé à moi quand je lui fais trop penser à une mère, en général. En fait, il veut que je sois une bonne mère pour avoir à s'occuper du moins possible des enfants. Et il veut que je sois une femme - la version érotique de la chose- plus qu'une mère.

Et dans le non-dit, je perçois malgré tous mes efforts concernant les petits-enfants, que je passe pour le méchante belle-fille alors que moi aussi j'essaie de rester à ma place…Lorsque je parle à mon conjoint d'améliorer la communication pour que ce soit plus agréable pour tout le monde, pour éviter les conflits , comme on fait avec un collègue, un ami, un voisin...il me dit de ne pas me mêler de ça. Il m'a déjà dit que ça fait son affaire , parfois, que la relation ne soit pas parfaite, car ça évite de la voir trop souvent et de se faire envahir.

Mais en ce qui concerne l'éducation, elle a eu sa chance de faire les choses à sa façon (et a fait, somme toute, un merveilleux conjoint) et maintenant, c'est mon tour d'éduquer les enfants.

Les hommes sont probablement socialisés à être ingrats avec les mères..

Mais de grâce, ce ne sont pas toutes les belles-filles qui sont princesses et pas toutes les belles-mères qui sont chiantes. Ce n'est pas évident pour personne de trouver sa place avec 9 grands-parents pour 1 petit-enfant…. Certains commentaires de belles-mères m'ont fait mal...