Divertissements à imprimer

Robert Coelho via Unsplash

Amateur de jeux de société? Pour changer du Monopoly ou d’Uno, des éditeurs ont eu l’idée d’offrir certains de leurs jeux les plus populaires en version à imprimer. Pratique, pour peu qu’on dispose d’un ordinateur et d’une imprimante fonctionnelle!

C’est notamment le cas d’Asmodee, qui propose une demi-douzaine de titres sur son site internet. Des exemples: Dobble, un jeu d’observation, de rapidité et de concentration, Cortex, où les joueurs doivent recourir à leur matière grise pour remporter toutes sortes de défis, et Timeline, qui fait appel à nos connaissances générales.

De son côté, l’équipe d’Helvetiq a adapté Bandido, un jeu de cartes pour 1 à 4 joueurs qu’on peut donc imprimer et même essayer en solitaire si on est confiné seul chez soi.

 

Bilan quotidien

Pour la toute première fois, le nombre de personnes aux soins intensifs a diminué au Québec, passant à 186 patients, une baisse de 10. On dénombre toutefois 25 décès de plus, pour un total de 241, et 11 677 cas confirmés. «On est en train d’atteindre le haut de la vague, et cette vague est moins haute qu’ailleurs, moins haute qu’on avait anticipé, a avancé le premier ministre François Legault. Les beaux jours s’en viennent.» Ce qui ne veut pas dire qu'on peut relâcher la pression, a-t-il précisé.

Appelé à préciser concrètement combien de temps les mesures de distanciation physique seront en vigueur au pays, Justin Trudeau a rappelé que la première vague de propagation que nous traversons actuellement pourrait durer «jusqu’à l’été». Mais même quand cette première vague sera derrière nous et que certaines règles pourront être assouplies, par exemple en permettant à certains milieux de travail de reprendre leurs activités, on ne pourra pas pour autant parler de véritable «retour à la normale» tant qu’il n’y aura pas de vaccin, a-t-il averti.

Nous devrons être patients, a renchérit le directeur de la santé publique du Québec, Horacio Arruda. «Il faudra [procéder] progressivement, a-t-il expliqué, mais si les Québécois écoutent ce qu’on leur prescrit, je pense qu’on va réussir [à éviter une recrudescence exponentielle des cas].»