C’est si bon, les macarons!

Bel Âge magazine

Je vais vous parler de mon amie Danielle qui, à 70 ans et des poussières, s’est mariée l’été dernier. 

Une belle fête où rien n’avait été laissé au hasard, ni le buffet, ni la décoration, ni les invités triés sur le volet. 

Le tout se passait à l’extérieur, dans le jardin de la maison des futurs mariés. 

Le notaire avait même accepté de se déplacer pour officialiser l’union (comme cela se fait maintenant assez souvent). 

Le vin était doux, l’atmosphère détendue. Les adultes riaient et discutaient pendant que les enfants couraient et jouaient à cache-cache aux quatre coins du jardin. 

Arriva enfin le moment tant attendu, le clou de la fête: le gâteau de noces! Une jolie pièce montée en forme de pyramide faite de macarons de différentes couleurs… rose tendre, caramel, jaune soleil. 

Le traiteur avait spécifié de laisser le gâteau au frais et de le sortir une vingtaine de minutes avant de le servir, tâche qui avait été confiée à l’un des invités. Ainsi, à l’heure dite, le gâteau avait été déposé sur le comptoir de la cuisine. 

C’est ici que la fête prend une tournure inattendue… L’un des enfants, sans doute par l’odeur alléché, se retrouva seul dans la cuisine. Oh! le beau gâteau! Et d’ameuter les petits amis. Et hop! un macaron! Et puis encore un autre! Car c’est si bon, les macarons! 



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