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Trouver l'amour après 50 ans

Divorcés, séparés ou veufs, ils sont nombreux ces quinquagénaires qui souhaitent rencontrer l’âme sœur pour poursuivre leur chemin en bonne compagnie.

Par Manon Limoges

trouver l'amour apres 50 ans
Trouver l’amour après 50 ans, c’est possible! Mais du rêve à la réalité, il y a plus d’un écueil… L’ancienne vie de couple qui nous a façonnés, le manque de candidats du même âge, les rares occasions de rencontrer de nouvelles personnes… Que faire? Prendre Cupidon par les cornes, que diable!

Prête pas prête…
Jacqueline avait 67 ans quand elle a rencontré Jean-Claude. Elle était veuve depuis 10 ans et se sentait prête pour faire un bout de chemin avec un autre homme. «J’étais sereine, je me sentais bien dans ma peau, en paix avec mon passé», se souvient-elle. Mais cet état de grâce n’est pas forcément une condition sine qua non, selon la psychologue Martine Cinq-Mars. En fait, on peut même être ambivalent dans son désir de rencontrer quelqu’un. «L’idée, c’est de vérifier si on a un minimum d’ouverture devant cette possibilité. Avoir une position nuancée n’empêche rien, au contraire», explique-t-elle.

Il est toutefois indéniable que tout ce que l’on transporte d’expériences passées, mais aussi de croyances, peut faire obstacle à une nouvelle aventure amoureuse. Les anciennes relations ont tendance à hausser d’un cran le niveau d’exigences par rapport à un éventuel partenaire. Si les relations précédentes ont été souffrantes, elles sèment la crainte d’une nouvelle blessure. Le veuvage, quant à lui, induit une sorte de sur-loyauté envers la famille et peut entraîner sur la pente d’une culpabilité anticipée devant ce qui pourrait passer pour de la haute trahison.

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  • francine masse - 29 octobre 2009

    Bonjour André, oui cela laisse des traces mais soit positif et reste vrai, c'est possible de rencontrer une nouvelle amie véritable avec de belles valeurs. écris-moi Francine-Masse@hotmail.com

  • yolande beaudoin - 5 mars 2009

    Bonjour, J'aimerais ajouter un commentaire sur la solitude vécue après une séparation et après avoir terminer l'éducation des enfants. En effet c'est pas facile de penser de continuer sa vie et de refaire un autre nid, on a plus les mêmes brindilles à y mettre. Mais je suis persuadée que vivre à deux est la meilleure façon de bien vieillir. Se supporter, s'encourager et faire attention à l'autre demeure pour moi une bien belle voie pour poursuivre son chemein. La famille , les amis ne remplacent pas un compagnon de vie. Je sais que nous avons tous des expériences de vie , des réussites, des blessures, des cicatrices , c'est cela vivre et se sentir vivant. Je pense que cela vaut la peine de prendre des risques , tant qu'il y a de la vie il y a de l'espoir, comme on dit. Je vous souhaite le bonheur et j'en veux une partie aussi. Encore.. Yolande de Gaspé.

  • jocelyne - 20 février 2009

    Bonjour André, Je suis une femme de 56 ans, aussi célibataire depuis quelque temps et je comprend très bien ce que vous pouvez ressentir. Mais il faut lâchez prise et faire une croix sur votre passé et allez de l'avant. Comme le dit Pablo Neruda dans son poème "Il meurt lentement" "Celui qui évite la passion et son tourbillon d'émotions, celles qui redonnent la lumière dans les yeux et réparent les coeurs blessés. Il meurt lentement... Celui qui ne prend pas de risques pour réaliser ses rêves. Vis maintenant; risques-toi aujourd'hui ! Agis tout de suite ! Ne te laisse pas mourir lentement ! Ne te prive pas d'être heureux !" En espèrant que ces quelques lignes vous redonnent espoir et vous fassent changer d'idée. Si oui, on pourrait peut-être essayé de s'apprivoiser. J'habite la rive-sud de Montréal. Qui sait ? Au plaisir ! Jocelyne jocebab@msn.com

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