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Soins de longue durée: ce qu’il faut savoir (suite)

Par Olev Edur

La croissance du marché des soins à domicile
Fort heureusement, le virage privilégiant les soins à domicile a aussi favorisé la prolifération d’établissements comme celui de Sharon Galway. Si les coûts d’un aidant à temps plein peuvent sembler excessifs pour certains retraités, le recours à des services qui accordent un répit aux membres de la famille peut se révéler une solution très rentable. À Home Care Assistance, un établissement situé dans la région de Montréal, le tarif pour une personne de compagnie est de 20 $ l’heure, pour un minimum de quatre heures. Plusieurs services sont offerts aux aînés, comme la préparation des repas, les courses, la lessive, l’aide pour se mettre au lit et se lever, l’assistance de nuit, etc.

L’importance de communiquer
Tous ces services de soins à domicile permettent d’alléger considérablement le fardeau des proches. Pour éviter bien des difficultés, on doit prendre le temps de discuter au préalable de cette question avec notre entourage.

L’étude de Home Instead a révélé que ce sont les enfants qui ont le plus de difficulté à parler avec leurs parents de perte d’autonomie, notamment du départ pour une résidence pour personnes âgées ou pour un centre d’hébergement, ou encore d’hygiène personnelle, de situation financière et de conduite automobile.

Les conclusions de cette étude ont amené ses auteurs à formuler «la règle des 40/70». «Si vous avez plus de 40 ans ou que vos parents ont atteint 70 ans, il est temps d’aborder le sujet avec eux, soutient James Cooke, de Home Instead. Attendre que votre parent ait dépassé les 80 ans et qu’il risque de souffrir de problèmes de santé plus aigus peut souvent occasionner des problèmes.»

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