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Pour une vie sexuelle épanouie

Problème d'ordre sexuel? Voici ce que le Réseau de médecine sexuelle du Québec peut faire pour vous.

Par Guy Sabourin

Pour une vie sexuelle epanouie
Photo Source:
© JupiterImages Corporation
Ce n’est pas facile de confier à quelqu’un que l’on éprouve des problèmes de nature sexuelle. Que l’on n’a presque plus de désir ou que l’on n’arrive plus à une érection très solide, par exemple. La plupart du temps, les personnes gardent leur souffrance pour eux durant des années avant de se risquer à en parler au médecin.

À l’Organisation mondiale de la santé (OMS), on estime que santé sexuelle est incompatible avec toute inhibition, trouble, déficience ou maladie qui réduisent la fonction sexuelle. Puisque la vénérable institution soutient que satisfaction et plaisir sexuels constituent des composantes fondamentales du bien-être, elle trouve indispensable de les faire connaître et de les promouvoir.

Mais la réalité n’est pas aussi romantique. Tant de personnes souffrent de troubles sexuels qu’il est devenu nécessaire que le corps médical s’occupe d’elles. «Les problèmes de nature sexuelle créent de la détresse aussi bien chez la personne qui en souffre que chez le conjoint ou la conjointe. C’est cette détresse qui, un jour, pousse l’un ou l’autre à consulter», précise Pierre Alarie, médecin et sexologue, président et cofondateur du Réseau de médecine sexuelle du Québec (RMSQ), chercheur et coordonnateur de l’unité des dysfonctions sexuelles du CHUM.

Quelques chiffres
Autour de nous, environ 1 femme sur 3 connaît un désir en chute libre, 1 sur 4 éprouve un trouble de l’orgasme et 1 sur 5 souffre d’un trouble de l’excitation sexuelle; 1 homme sur 3 environ éjacule trop vite tandis que 1 sur 10 éprouve ou bien des troubles de l’orgasme ou bien une érection mitigée ou difficile. Et c’est sans compter la douleur associée aux relations sexuelles, un problème fréquent chez les femmes. Il y a 50 ans, au Québec, personne ne se formalisait de laisser ses orgasmes dans le placard. L’Église avait oblitéré cette composante de la vie humaine. Aujourd’hui, au contraire, personne ne veut d’une sexualité qui bat de l’aile ou qui sommeille.

«Si on a longtemps pensé que les problèmes sexuels étaient d’abord et avant tout de nature psychologique, on sait aujourd’hui qu’il n’en est rien dans au moins un cas sur deux», ajoute le psychologue clinicien Richard Villeneuve, également cofondateur du RMSQ


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  • Paulette Charbonneau - 31 janvier 2009

    J'ai connu mon conjoint en 2002 il avait 43 et moi 36, pas de problême dans notre vie sexuelle, tout était beau et merveilleux même au-delà de nos attentes personnelles face à nouvelle relation. Nous avons emménagé ensemble en 2004, donc on a eu le temps d'explorer plusieurs champs avant de se mettre en ménage. Mais là aussitôt arrivé sous le même toit, l'appétit de mon conjoint a diminué à un point tel que je l'achale, je lui demande un rendez-vous pour arriver à retrouver un peu d'intimité. J'ai beau discuter de la situation, de chercher le bobo, il me dit que la fatigue l'emporte sur son envie. Pas de problêmes financiers, d'emploi, de famille, d'amis, sa réponse sexuelle est excellente quand il fait l'amour avec moi, Mon problême se situe à la fréquence, on n'est plus sur la même cadence. C'est platte pour moi d'attendre que l'envie lui "pogne". L'espace peut aller jusqu'à 10 jours, il ne se masturbe pas, ne s'isole pas, ne lit pas aucune "revues" ne regarde pas de "films" pas d'aventures non plus. Il me dit être la plus belle, la plus désirable, son âme-soeur, rien ne me séparerait de toi, alors qu'est-ce qui cloche? Nous avons 43 et 50 maintenant et ça dure depuis 4ans. Quand est-ce aller consulter? Si ça continue, notre vie amoureuse va s'en aller en co-chambreurs

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