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Cholestérol et alimentation

Le contrôle du cholestérol sanguin passe d’abord par l’assiette!

Par Marie-Claude Masson

Cholestérol et alimentation
Photo Source:
© Istockphoto.com
Le cholestérol est une molécule essentielle au bon fonctionnement de l’organisme. Cette matière grasse, contenue dans le sang, est utile à la fabrication de la membrane des cellules et de certaines hormones.  Il faut toutefois s’en méfier: les maladies cardiaques et l’accident vasculaire cérébral (AVC) sont les principales causes de mortalité au Canada, et l’excès de cholestérol constitue un important facteur de risque. On le sait, et pourtant, malgré les efforts de prévention des autorités canadiennes en matière de santé, on estime que plus de 40 % des adultes au pays présentent un taux élevé de mauvais cholestérol.

Un facteur déterminant
On distingue deux types de cholestérol sanguin: le «bon» cholestérol, constitué de lipoprotéines à haute densité (HDL) chargées de transporter le cholestérol des artères pour le ramener vers le foie où il est dégradé, et le «mauvais» cholestérol, constitué de lipoprotéines à basse densité (LDL) qui transportent le cholestérol vers les cellules. Présent en trop grande quantité, le LDL conduit généralement au dépôt de cholestérol sur les parois des artères. La santé réside donc dans l’équilibre entre le bon et le mauvais cholestérol.

Il existe bien sûr des traitements médicamenteux pour lutter contre l'excès de mauvais cholestérol. Mais les médicaments ont besoin de notre collaboration! «Souvent, le réflexe des gens, lorsqu’ils prennent une médication, c’est de ne plus porter attention à leur alimentation», déplore Roxane Guindon, diététiste et chef d’équipe en prévention et promotion de la santé à la Fondation des maladies du cœur du Québec. Or, le traitement de première ligne repose sur le régime alimentaire qui peut, à lui seul, corriger ce facteur de risque de maladie cardiovasculaire et tenir à l’écart le traitement médicamenteux. La fourchette est donc la meilleure arme dont nous disposons pour lutter contre l’hypercholestérolémie.

«C’est très variable selon les individus, mais si les causes ne sont pas d’ordre génétique, on peut réduire de 50 % le taux de mauvais cholestérol en adoptant une saine alimentation, soutient Roxane Guindon. Chez une personne qui a un taux très élevé de LDL, trois à six mois d’une saine alimentation peuvent suffire à l’abaisser.» Avec du temps et de la volonté, il est possible d’y arriver. Reste à savoir quoi mettre dans son assiette et quoi éviter!




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Vos commentaires

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  • Pierrette Leduc - 12 dĂ©cembre 2008

    Merci! pour cet article, que je trouve trÚs clair et bien écrit. je suis tellement contente de prendre mon café en vous lisant, et je choisis de mettre les polices à ma convenance. Je fais du bénévolat dans une bibliothÚque dans ma municipalité et je lis les articles qui ne sont pas sur internet. merci!

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