André travaille comme représentant pour une compagnie pharmaceutique. Il gagne 70 000 $ par année. De son côté, Lise est traductrice à la pige. Son revenu net moyen d’entreprise est de 30 000 $ par année. Ni l’un ni l’autre ne participent à une caisse de retraite. Toutefois, André contribue à un REER collectif auquel cotise son employeur. Une fois les impôts et les cotisations payés, il leur reste 60 000 $ par année.
À deux, ils ont réussi à amasser un pécule intéressant de 975 000 $, y compris une maison de 275 000 $ entièrement payée. Ils ont chacun un REER, de même que des placements non enregistrés de 450 000 $ provenant essentiellement d’un héritage et de la vente de leur chalet. Le couple a deux grands enfants qui volent maintenant de leurs propres ailes. Il est prévu qu’ils ne recevront pas d’argent en héritage.
Une ambition réaliste
Le capital d’André et de Lise sera-t-il suffisant pour leur procurer une retraite confortable à partir de 60 ans? Quels moyens doivent-ils prendre pour payer le moins d’impôt possible et faire fructifier prudemment leurs économies? Ils ont posé ces questions à Benoît Parenteau, planificateur financier au Groupe Option Retraite, à Montréal.